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 The sun don't shine without you (mischen)

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ASTRAL — against the system


☆ date d'arrivée : 18/07/2015
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MessageSujet: The sun don't shine without you (mischen)   Sam 16 Avr - 22:18

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
Il aimait le printemps. Il pouvait jouir du retour de la chaleur et du chant des oiseaux dans les arbres devant sa salle de classe. Avec les journées qui s’allongeaient il avait l’impression de vivre des journées plus longues. Après les cours, il attendait Eden, ils allaient boire un smoothie ou un milk-shake en centre ville, marchaient dans la ville en parlant de leurs journées ou en délirant comme des gamins, et ils rentraient chez lui – ou plus souvent chez elle – pour y passer la nuit à faire l’amour ; comme des adolescents dont les hormones décidaient les moindre mouvements. Ils étaient fous, ivres l’un de l’autre. Le temps passait ainsi à Oxford, doucement. Quand il n’arrivait pas à dormir, Mischa se levait pour travailler les derniers morceaux qu’il allait enregistrer pour l’album. Il en aura mis le temps mais la dernière session d’enregistrement était là, et il avait demandé à Eden de venir avec lui. Avec son violon. Cela faisait plusieurs semaines qu’il y pensait, et l’idée d’enregistrer une chanson avec elle ne le quittait plus. C’était une putain d’obsession et il n’avait pas la force de la combattre. Quelques semaines auparavant il avait réussi à faire venir Killian au studio pour enregistrer quelques duos. Kaya y était passé aussi pour mixer son son – un détail qu’il avait omis de partager avec Eden de peur d’une nouvelle dispute. Il avait haï la première et il savait qu’il ne devrait pas jouer avec cela. C’était évident, plus qu’évident, mais il était stupide. Bien plus que stupide même. Comme lui dire par la suite qu’Ezeckiel souhaitait faire intervenir Kaya dans ses clips ou sur sa tournée. Elle était douée, et elle et Mischa formaient un excellent duo. Ils se connaissaient depuis longtemps après tout.
Alors depuis des jours le jeune homme se préparait à parler de tout cela à sa petite amie. Il la savait possessive et jalouse, il adorait cela. Mais pas quand ca concernait Kaya. Kaya était importante pour lui, elle était son double, sa meilleure amie, son amie d’enfance. Elle partageait avec lui la moindre de ses passions, et elle était dans les meilleurs souvenirs qu’il possédait. Kaya faisait partie de son univers depuis si longtemps qu’il ne pouvait pas l’imaginer sans elle. Tout comme il ne voulait pas voir Eden quitter sa vie. Il était devenu accroc à Eden Winchester.

Samedi matin. 10h. Il est dans le lit, nu, Eden reposant sur son torse. Cela faisait une heure à présent qu’il était là. Il l’écoutait respirer paisiblement. Il adorait la sentir contre lui, ainsi. Il adorait la regarder dormir. Surtout après la nuit qu’ils ont passé. Il se sent fier, terriblement, et comblé. Il était un putain d’amant, pensa-t-il avec un sourire satisfait sur le visage. Eden bougea doucement sur lui, et il baissa le regard pour voir qu’elle était en train de se réveiller. Doucement. Il bougea un peu pour venir face à elle et embrasser sa bouche, doucement. Haleine du matin. Il s’en fout complètement. Il la réveille, à sa manière, la faisant sortir de ses songes tendrement. Amoureusement. Putain, il est véritablement fleur bleue, romantique et tout le bordel qui va avoir. Ca craint. Ca craint vraiment. « Bonjour Amour. » Dit-il en l’embrassant sur le nez, sur le front, sur les joues. Il la prend contre elle, et la câline un moment, jusqu’à ce que le jappement de sa petite chienne le fasse sortir de son songe. Elle est là, l’attendant avec sa laisse dans la gueule, la tête de côté. Elle semble lui sourire, remuant la queue. Il lève les yeux au ciel, et quitte le drap. « J’ai compris. J’arrive Sac à Puces. » Dit-il avec tendresse alors qu’il va dans la salle de bain pour se prendre une douche rapide, et s’habiller. Un jean noir, un t-shirt bleu, et le voilà partie une fois ses converses mises.

Sur le chemin alors qu’il promène la petite chienne il réfléchit à cette journée qui les attend. Ils prendront un petit déjeuner, comme toujours. Avant de finalement prendre la voiture d’Eden – ou sa moto – pour se rendre à Londres. Et sans doute sur le chemin lui dira-t-il tout ce qu’il pensait faire pour la suite. Pour sa participation à l’album – qui sera terminé le jour-même. Pour les clips. Pour la tournée. Pour… Putain il a la tête qui tourne rien que d’y penser. Tout va s’accélérer soudainement. Il est terriblement excité à l’idée de ce qu’il va lui arriver, mais il a peur, aussi. Dans ces chansons il s’est donné, s’est révélé, s’est libéré. Il se montre tel qu’il est sans concession. Il ne sait pas faire les choses autrement. Il n’y a pas vraiment de style, c’est un ovni sur la scène musicale – c’est en tout cas ce qu’Ezeckiel lui dit – et il en est fier. Mais est-ce que ca va marcher ? C’est sur ces interrogations qu’il revient chez Eden, et lâche la chienne qui court vers sa maitresse, alors que lui va dans la cuisine pour faire couler le café, et préparer des coffres. Ouais, les coffres c’est cool, tout comme le coffrier d’Eden qu’il adore faire marcher – aller savoir pourquoi ca le fascine tant… « Bien dormi Eden ? » Demanda-t-il alors que sa douce apparaît enfin. Il est en train de préparer la pâte quand c’est le cas. « Toujours d’attaque pour aller à Londres aujourd’hui ? J’ai hâte d’y être. Dernière session d’enregistrement, c’est juste…. » Il ne trouve pas ses mots. Doucement il est en train de se réveiller, et sa jovialité coutumière le fait sourire et resplendir.




mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Lun 16 Mai - 16:24


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

Le printemps était sans aucun doute la saison que je préférais. C’était le temps du renouveau, des renaissances. Les fleurs fleurissaient de nouveau, les arbres redevenaient verts et les oiseaux chantaient de nouveau, glorifiant le printemps, glorifiant le soleil et ses rayons réchauffant l’atmosphère après l’hiver, qu’il soit rude ou non. Et depuis que le soleil avait pointé le bout de son nez, je paressais de nombreuses heures au soleil, et bien souvent avec Mischa. On trainait dans différents parcs, sirotant des smoothies, mangeant des glaces ou somnolant dans l’herbe après une longue journée de cours. J’avais repris les cours, en parlant de ça. Grâce à Mischa, j’avais réussi à rattraper mon retard et je me sentais prête pour les partiels. Partiels qui arrivent bientôt. Je n’ai pas peur, je le sens bien. Et tout ceci, je le dois à Mischa.

Alors que je remonte lentement du monde des songes, je m’étire doucement, sentant le corps de Mischa contre le mien, signe que cela sera une putain de bonne journée. Je souris avant d’enfouir ma tête dans son cou, étreignant son corps nu de mes bras. Puis les souvenirs de la nuit précédente me reviennent et je souris de plus belle. Dieu que c’était bon. Je mettrais probablement cette nuit dans mon top 10. Enfin je le ferais si j’avais un top 10 mais je ne suis pas ce genre de fille. Je me délecte de ce moment avant de me reculer pour pouvoir mieux le regarder. L’admirer. Mon Apollon, mon dieu. Il termine de me réveiller en m’embrasse  et je me rapproche un peu plus de lui, approfondissant le baiser. Chaque fois qu’il m’embrasse, c’est comme si plus rien n’avait d’importance, c’est comme si le monde n’existait plus. Juste lui et moi. Lui et moi contre le reste du monde. Il me salue ensuite et m’embrasse sui le nez, les joues et je rigole telle une enfant, une enfant remplie d’innocence.

« Bonjour mon rayon de soleil »

Puis il me câline et me sert contre lui. Je suis bien, je suis à ma place. C’est notre moment, notre bulle rien qu’à nous. Puis les jappements de Lullaby brisent cette bulle et je rigole, encore. L’heure de la ballade. Je lève la tête vers elle et elle nous regarde de ses yeux bleus en remuant la queue, la laisse dans la gueule. Elle a atteint sa taille adulte maintenant et elle est belle. Belle et pleine de poil. Je souris en regardant Mischa et il se lève en la traitant de Sac à Puces. Je le frappe doucement avant de le corriger.

« C’est Lullaby, tête de piaf »

Lullaby jappe de plus belle comme si elle se moquait de lui. Mischa va prendre une douche rapide puis ressors quelques minutes après, habillé. Je l’observe depuis l’encadrement de ma porte de chambre, vêtue seulement du t-shirt que Mischa portait hier. Puis ils partent et je retourne dans ma chambre pour prendre des vêtements propre. Vues les températures actuelles, je prends juste un jean noir et un débardeur bordeaux. Simple. Parfait. Je me dirige ensuite vers la salle de bain afin de prendre une douche. Aujourd’hui nous allons à Londres et j’ai hâte, j’ai tellement hâte. Je regarde mon violon, rangé dans son étui près du meuble d’entrée. Je vais faire un duo avec Mischa. Un duo qui sera sur son album. Je trépigne d’impatience à cette idée. Je prends rapidement une douche bien chaude et sors une dizaine de minutes plus tard, propre et habillée. Je remonte mes cheveux en une queue de cheval tout en me dirigeant vers ma chambre où je me maquille. Eye liner et mascara, pas besoin de fond de teint. Je refais ensuite le lit mais Lullaby arrive comme une furie et saute sur le lit refait. Génial. Je fais mine de la gronder mais elle se met sur le dos, sachant très bien que je ne la gronde pas vraiment. L’odeur du café m’appelle alors sans me préoccuper du lit plus longtemps, je quitte la pièce et rejoint mon copain dans la cuisine. Il me demande si j’ai bien dormi et je lui réponds en m’asseyant au comptoir :

« Superbement bien et toi ? Pas trop… épuisé ? »

Je le regarde avec un air malicieux, souriant. Je le regarde préparer la pâte. Il tourne ensuite la tête vers moi et me parle de Londres.

« Bien-sûr que je suis toujours d’attaque, j’ai tellement hâte ! Toi et moi, guitare et violon. Ça ne peut être que parfait mon amour »

Je lui souris encore, je ne peux m’en empêcher. Il commence à faire cuire les gaufres et une douce odeur enveloppe l’appartement. La cafetière sonne, indiquant que le café est prêt. Je me lève de mon tabouret et prends deux tasses dans le placard. Puis je verse le café et pose les tasses chaudes sur le comptoir. Je prends aussi confiture, Nutella et sirop d’érable que je pose aussi sur le comptoir. Puis je vois que Mischa a terminé les gaufres. J’arrive derrière lui et lui embrasse doucement le cou. Je prends ensuite l’assiette où il y a les gaufres et la pose entre les deux tasses. J’en prends une et j’étale du Nutella dessus.

« D’ailleurs en parlant de Londres, j’ai bien envie de monter sur ton engin infernal aujourd’hui. Ça te dit qu’on y aille en moto ? »


    
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- Ils vivent parce qu’ils se cherchent et les soleils tomberaient en poussières si l’un d’entre eux cessait d’aimer. -
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Mar 24 Mai - 17:56

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
« Bonjour mon rayon de soleil » Ils sont niais, romantiques, amoureuse, mièvres, et tout ce qui va avoir. Ils sont là à se regarder comme si rien d'autre ne comptait dans leur vie. Comme s'il n'y avait qu'eux deux dans leurs univers. Et le pire, sans doute, c'est qu'ils aiment cela. Ils s'enivrent de cette relation complètement kitsch, et ils sont fous l'un de l'autre, ne pouvait se lasser de cette relation amoureuse complètement cliché. Ca l'amuse assez Mischa, lui qui a toujours tout fait pour éviter de faire comme tout le monde ; pour être différent, pour être original. Mais l'originalité n'avait pas vraiment de place quand il était amoureux, apparemment. Il est clairement le genre de mec qui donne des surnoms débiles à sa petite amie, qui tient à son bisou du soir et qui lui tient la main partout, tout le temps, sans se soucier des regards sur eux. Il s'exhibe avec une bague de fiançailles bidon autour du coup - souvenir de Las Vegas - et il sera presque prêt à se faire tatouer « Eden » dans un coeur sur son coeur - bon peut être pas, mais se faire tatouer un truc pour Eden ne le dérangerait sans doute pas. Bref, c'est un putain de mec transi d'amour, et il se sent con et incroyablement bien en même temps.
Il se lève, prendre la boule de poils - « C’est Lullaby, tête de piaf » « Elle répond à Sac à Puces c'pas ma faute ! » - et part pour promener le chien en lâchant un rire franc dans l'appartement qui résonne quand il sort.

Il rentre, prépare le petit déjeuner, et attend sa femme, alors que la chienne la retrouve avec allégresse, ravie d'être à présent vidée de ses besoins primaires. Eden rentre dans la pièce, magnifique comme toujours. Déjà prête pour la journée qui les attend, et il aime bien cela. Elle a l'air heureuse, rayonnante, et il la redécouvre. Il a l'impression de ne l'avait jamais vu ainsi auparavant, et ca le rend fier de savoir que c'est grâce à lui. En grande partie, n'est-ce pas ? Parce que si elle est si belle actuellement c'est parce qu'elle était avec lui, amoureuse, et un peu niaise elle aussi. Parce qu'il l'avait sauvé ce soir-là sur le toit de l'Observatoire, et qu'ils sont bien incapables de se quitter depuis. Il lui arrive de passer la nuit chez lui, dans son studio - il dit que c'est pour ne pas dire qu'il vit à ses dépends, et pour donner l'illusion qu'ils ne vivent pas encore ensemble - mais la majorité du temps il est là. Avec elle. Dans ses bras, à l'embrasser toujours avec la même envie. Il lui demande si elle a bien dormi - et elle s'assoit pour lui répondre pendant qu'il fait des gauffres. « Superbement bien et toi ? Pas trop… épuisé ? » Il la regarde, répondant à son sourire lubrique. « Bien au contraire, je me sens... revigoré. » Dit-il après avoir mis quelques secondes à trouver le mot juste. Il laisse la pâte, vient vers elle, pose ses lèvres sur les siennes dans un baiser rapide mais qui prouve que la routine entre eux est installée. Et ca l'inquiète pas. Pas encore. Bien qu'il soit le genre de type à soudainement partir à l'autre bout du monde pour mettre un peu de fun dans la routine. La routine le tue. Mais il l'apprécie aussi, pour la sécurité qu'elle lui apporte. Paradoxale, n'est-ce pas ?

Il parle alors de Londres, s'assurant qu'elle est toujours partante. « Bien-sûr que je suis toujours d’attaque, j’ai tellement hâte ! Toi et moi, guitare et violon. Ça ne peut être que parfait mon amour » Il sourit de toutes ses dents, et commence à mettre la pâte à gauffre dans l'engin qui les cuit. L'odeur envahit la pièce, et il met en route la cafetière pour leur servir leur deux cafés. Avec du sucres et du lait. Putain de routine, dont il s'est si bien accoutumé. Un vrai mec d'intérieur - Killian lui dirait qu'il a enfin perdu ses couilles, qu'Eden porte comme boucle d'oreille sans doute. Mais il aime bien ca. Il sort le jus d'orange, sert deux verres le temps que le reste soit prêt, et les pose devant Eden et lui. Pendant ce temps Eden s'est levée pour servir le café et pendre de quoi manger avec les Gauffres. La machine retentit, il prend les gaufres prêtes, remets de la pâtes, recommence. Eden est à nouveau assise. « D’ailleurs en parlant de Londres, j’ai bien envie de monter sur ton engin infernal aujourd’hui. Ça te dit qu’on y aille en moto ? » Surprise - agréablement - il se tourne vers elle, et lâche un rire. « Tu t'es enfin décidée à faire plaisir au travail de Yani sur ma moto ? Que t'arrives-t-il ma douce ? Une révélation soudaine ? » Demanda-t-il avec un ton moqueur qui n'avait rien de méchant, bien au contraire. Il était ravi qu'elle propose. En moto ils y seront plus vite, et éviteront - de plus - les embouteillages. SAns compter qu'il trouvait que c'était terriblement sexy de faire de la moto avec Eden coller sur son dos. « Tu vas mettre ton blouson de cuir ? » demanda-t-il avec un regard lubrique. Elle est sexy, Eden et il ne peut pas s'en lasser bordel.

Les gaufres prêtes, il les met dans une assiette et s'assoit face à elle pour manger sur le bar de la cuisine. Il aime bien cela. Boit son café, son jus d'orange, mange une gaufre nature, tout en caressant Eden du regard. « J'arrive pas à croire que c'est le dernier enregistrement... Ca fait un bail qu'on bosse dessus, mais ... putain c'est la fin. Ca va dépoter. » Dit-il rêveur, sur son petit nuage. « J'suis heureux que tu ... que tu ai accepté de venir avec moi. J'y tenais vraiment. Faire participer les gens qui comptent pour moi... L'enregistrement avec Killian a été terrible, il arrive pas à aligner deux notes. Et Kaya a été aussi à l'aise qu'à son habitude. Quant au duo avec Ezeckiel... Bordel est-ce que j'ai pu être aussi stressé à un autre moment de ma vie. C'est le bordel cet album. C'est génial. » Dit-il avec un sourire sur les lèvres, incapable de calmer l'excitation qui montait en lui. « Et toi... le clou du spectacle. » 



mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Dim 29 Mai - 23:38


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

J’étais folle, complètement folle de lui. Ses cheveux, ses bouclettes qui lui tombaient régulièrement sur son front. Ses yeux qui me regardent de la façon dont toutes les femmes veulent être regardées. Son rire qui est devenu ma plus belle mélodie. Dieu que je l’aime son rire, surtout quand j’en suis à l’origine. Sa voix qui hante mes nuits, qui me met en confiance, qui me fait me sentir bien. Alors oui je suis sûrement devenue un peu niaise, romantique ou je ne sais quoi, mais nous dirons que c’est pour compenser ces années où je n’ai pas aimé. Mischa a chamboulé toute ma vie, tout mon style de vie. J’ai changé grâce à lui. Terminées les drogues douces, seulement des joints de temps à autres. Finies les soirées qui se terminaient à cinq heure du matin. Finis les presque-comas éthyliques. Je me sens mieux, prête à construire quelque chose avec lui. Parce que je veux réellement construire quelque chose. Enfin je sais qu’au fond de moi, il y a encore pas mal de démon qui n’attendent qu’une faille de faiblesse pour ressurgir mais grâce à lui, je saurais les contrôler et passer au-dessus. Une nouvelle Eden est née et elle est là pour rester.

Déjà de bon matin, nous rigolons. C’est toujours comme ça. Cet appartement respire la bonne humeur. Enfin il faut dire qu’il s’est déjà retrouvé dans un sacré état. Ils en ont vu ces murs, ils ont vu des horreurs pathétiques. Je sais qu’on ne peut pas renier son passé mais je dois avouer que j’aimerai renier le mien, cette partie où tout n’était que drogue et alcool. Quand je revois mon corps branché à ces machines à l’hôpital et la maigreur… j’en frissonne. Sans plus penser à tout ça, je me lève pour m’habiller et à peine suis-je prête, que ma boule de poile vient joyeusement me retrouver. Je sors de la salle de bain pour retrouver Mischa. Il rayonne. Il est magnifique. Il est mien. Jamais je ne le lasserais de lui. Il est en train de préparer le petit déjeuner et je lui demande malicieusement s’il n’est pas trop épuisé, après la nuit qu’on a passé. Il me dit qu’il est revigoré et je ris doucement avant d’ajouter :

« Tant mieux alors, on n’a pas à s’arrêter comme ça »

J’hausse un sourcil entendu et pouffe comme une collégienne. J’aime chacun des moments avec lui, ils sont tellement précieux. Il vient m’embrasser rapidement et je souris contre ses lèvres avant de le laisser repartir à sa pâte. On en vient à parler de la journée qui commence, journée à Londres, au studio. Lorsque je lui confirme que je suis bien d’accord, il sourit de toutes ses dents et je lui souris en retour. C’est comme un automatisme. Il sourit, je souris. Il rit, je ris. C’est comme ça, je ne peux l’expliquer. Son bonheur entraine le mien. Je l’aide un peu, je sors quelques trucs du placard, je sers le café et j’attends que le restant des gaufres soit prêt. Il rit lorsque je lui dis que je veux bien monter sur sa moto et je lève les yeux au ciel en souriant.

« C’est plus rapide et j’aurai du mal à garer le Range Rover en ville. Et puis je vais pouvoir me coller à toi »

Je remue les sourcils d’haut en bas avant de rire. Il se moque de moi et je le comprends. Jamais je n’ai voulu monter sur son engin. Il me fait peur. Mais il a fait de nombreux trajets sur sa bécane et je pense qu’on peut arriver sains et saufs à la capitale. Lubrique, il me demande si je me mettrais mon blouson en cuir et d’une voix toute aussi charmeuse, je réponds :

« Bien évidemment et j’espère que tu mettras le tien. Bien que je passerais mes mains en dessous du blouson… question de sécurité »

Je le regarde malicieusement avec un petit sourire. Sécurité mon cul, je veux juste être au plus près de lui, sentir sa chaleur. Il vient enfin s’asseoir pour manger et je me rends compte que j’ai une faim de loup. Il me parle de son album, rêveur et je le regarde admirative.

« T’as fait le plus gros. J’ai tellement hâte de l’écouter si tu savais »

Et c’est vrai. Il m’a joué quelques trucs, quelques spoilers et je suis fan. Je suis sa première fan et il a intérêt à me signer des autographes. Il continue à parler de son album et je l’écoute en mangeant, souriant. Je ris légèrement à chaque anecdote. Plus il me les raconte, plus je rigole. Je suis fière de lui, du chemin qu’il a parcouru. Il était tout excité et lorsqu’il termine en me disant que j’étais le clou du spectacle je m’arrête de manger, la gaufre en suspens entre ma bouche et ma main. Le clou du spectacle. Heureusement que je suis assise. C’est fou comme ses mots peuvent avoir un tel impact sur moi. Je termine de mâcher et d’avaler le morceau que j’ai dans la bouche avant de répondre :

« Et je suis heureuse que tu m'aies proposé. Depuis le temps que j’attends de jouer avec toi, Dempsey. Je suis impatiente de voir ce que tu as concocté… »

Je suis rêveuse aussi. Première fois que je vais enregistrer quelque chose, première fois que je vais être sur un album. Je me dépêche de terminer ma gaufre, mon café et mon jus d’orange, je mets la vaisselle sale dans le lave-vaisselle et je file à la salle de bain pour me brosser les dents. Je ressors quelques minutes après, définitivement prête.

« Tu peux aller finir de te préparer ! »

J’hurle ça en direction de Mischa depuis ma chambre où j’enfile ma paire de converse noir. Puis je retourne à la cuisine où je termine de tout ranger. Tout est propre, parfait. Mischa revient quelques instants plus tard et j’enfile mon Perfecto en cuir, mon sac à main, un des deux casques à moto et me poste devant la porte d’entrée. Heureusement que Mischa avait emmené mon violon quelques jours auparavant. Sois disant que je n’aie pas de tête. N’importe quoi.

« Je suis prêêêêêêête ! »

Je lui souris de toutes mes dents, pose un léger baiser sur ses lèvres et sors en trombe vers le parking sous-terrain où sa moto est garée. A côté de ma voiture. J’arrive bien évidemment avant lui et l’attend à côté de ce… tas de ferraille. Pourquoi j’ai dit ça moi déjà ? Je m’en fous. On va à Londres. J’enfile le casque et attends, impatiente à côté de la moto. Je jette un œil attristé vers ma voiture qui elle aussi me regarde. Je débloque. Je suis folle. Ivre de bonheur.


    
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Lun 30 Mai - 23:36

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
« C’est plus rapide et j’aurai du mal à garer le Range Rover en ville. Et puis je vais pouvoir me coller à toi » Il lâche un rire moqueur, trouvant que cette excuse n'était pas la mieux trouver. Bien qu'elle soit probablement vrai, mais se promener avec la Range Rover dans le quartier où se trouve le studio d'enregistrement n'est pas la meilleure idée qui soit. Sauf si elle veut dire aurevoir à ses jantes, à ses roues, ou au reste... Qu'importe, y allait à moto était une bien meilleure idée. Sans compter le fait qu'ils pourront se garer facilement, et qu'ils iront plus vite, ils pourront aussi se garer derrière une voiture, une poubelle ou dans un coin reculé, et ne pas risquer de se faire voler quoi que ce soit. Ce qui était une bonne chose. Quoi qu'Eden dirait sans doute que vu l'état de la moto, personne ne pourrait croire qu'il eut été intelligent de la voler. « Te cherche pas des excuses, tu veux juste une bonne excuse pour baver sur ton motard de petit ami. » Lâche-t-il finalement, avec toute la finesse d'un jeu théâtrale bien huilé - il se pense pas assez sexy pour qu'elle se mette à baver sur lui sur sa boite de métal. Alors qu'ils mangent il lui demande par coeur de mettre sa veste en cuir - elle - parce qu'elle est diaboliquement sexy dedans. Quoi qu'il ne se souvient pas d'une fois où il ne l'aurait pas trouvé sexy. Quand elle porte ses fringues il en devient fou. Quand elle a ses leggins avec un simple t-shirt elle est scandaleuse. Quand elle s'habille classe, ou grunge, ou en cuir il en bave. Elle le met véritablement dans des états pas possibles. Fort heureusement aucun des deux n'est pas timide en ce qui concerne le sexe, et ils s'amusent à expérimenter et à se rendre fous. Un jeu qu'ils s'évertuent à expérimenter bien souvent. La nuit dernière, une fois encore. « Bien évidemment et j’espère que tu mettras le tien. Bien que je passerais mes mains en dessous du blouson… question de sécurité » Sourire entendu - et coquin l'espère-t-il - « Je m'en voudrais de te mettre en danger. » Répondit-il sur le même ton, avant de prendre un morceau de gauffre saupoudré de Sirop d'érable, et de l'engloutir.

Il se rend compte qu'il est mort de faim, et termine son café, son jus d'orange, et mange, parlant de son album, extatique. « T’as fait le plus gros. J’ai tellement hâte de l’écouter si tu savais » « J'pensais faire une soirée; un truc tranquille p'têtre chez moi. Avec toi (évidemment) les Dingoes, Kaya, Ruby... Ez. Et le faire écouter à tout l'monde. » Propose-t-il, un peu pensivement. Sans qu'il n'est pu vraiment y réfléchir mais l'idée le séduit. Il ne veut pas faire de favoritisme et le faire écouter à l'un au risque de frustrer les autres. Il voulait que toutes les personnes qui importaient pour lui, dans ce projet, soit présent. Et pour avoir leurs critiques, probablement. « Et je suis heureuse que tu m'aies proposé. Depuis le temps que j’attends de jouer avec toi, Dempsey. Je suis impatiente de voir ce que tu as concocté… » Il sourit, alors qu'ils terminent de manger, et qu'il l'aide à tout ranger dans la cuisine, le lave-vaisselle et au frigo. « J'pensais une reprise sans paroles. Violon et guitare, simplement. Qu'en penses-tu ? » Propose-t-il en venant la prendre dans ses bras, embrassant sa tempe avant de la laisser repartir vers la salle de bain. Pendant ce temps il termine de préparer les affaies. Sa guitare est sur place, car il a été dans le studio deux jours auparavant. Avec le violon d'Eden. Il se contente de faire son sac avec ses partitions, et de quoi s'offrir un sandwich, fumer, et téléphoner à Ezeckiel une fois tout cela terminé. Et pour prévenir Christie de leur arrivé - la gérante du studio est une femme adorable, complètement survoltée qui a tôt fait de l'adopter. « Tu peux aller finir de te préparer ! » Le cris d'Eden lui survient et il s'élance vers la salle de bain à son tour - après un baiser rapide - pour se brosser les dents, les cheveux. Il s'observe, souffle, sourit. Prêt il sort avec un immense sourire pour sa petite amie. « Je suis prêêêêêêête ! » Il la rejoint, l'embrasse, et les voila qui s'élancent vers le parking sous-terrain pour retrouver la moto - à côté de la sublime Range Rover.

Comme toujours devant cette étalage de richesse il sent son ventre se tordre d'une gêne qu'il assume mal. Il a encore du mal à accepter de vivre - la moitié de son temps - dans un immeuble surveillé par un vigile et des caméras - des codes digitaux sont partout pour assurer que personne ne viendra en déranger les habitants - où sa moto (totalement retapée) dort dans un parking sous-terrain à côté d'une voiture de luxe. Sans doute a-t-elle plus sa place dans la ruelle sombre à côté de l'immeuble à moitié dégueulasse de Mischa où il retrouve - en montant les escaliers parce que l'ascenseur est en panne depuis trois ans - son studio de 10 mètres carré, où il a un canapé-lit pour dormir et passer sa vie. Les contraires, et il semble comprendre - dans ces instants - les réticences de ses amis. Secouant la tête, il monte sur sa moto, la recule, et après avoir mis son casque, met le moteur en route et fait mine à la jeune femme de monter. Il fait vibrer le moteur et s'élance dans les rues d'Oxford. Il laisse la vitesse prendre le dessus, les mains d'Eden accrochées à sa taille, le sourire aux lèvres. Il zigzag entre les voitures, trouver le chemin de l'autoroute, et accélère encore, sans prendre de risque - évidemment - il se laisse un peu aller, sachant qu'elle était en confiance. [...] Ils arrivent finalement dans la ruelle du studio, où une bande de jeunes jouent avec un ballon de basket en fumant tranquillement. Mischa s'arrête devant le studio, dans un coin tranquille pour garer sa chère et tendre, et invite Eden à descendre avant de couper le moteur, et se l'attacher pour s'assurer qu'elle ne partira pas. il ôte son casque, et se tourne vers la jolie Winchester pour lui prendre le casque aussi. « Ca va ? Pas trop flipper ? » demanda-t-il en lui caressant la joue, passant son bras autour de ses épaules. « J'kiffe trop ça. On recommencera hein ? T'as vu, c'tait pas si pire. »  Dit-il en l'embrassant tendrement.
Ils entrent dans le studio où quelqu'un est en train d'enregistrer, laissant le couple dans une petite salle attenante, où ils s'assoient. « Tiens, voila ce que je pensais jouer avec toi. » Dit-il en sortant une partition - celle de la première chanson qu'ils ont joué en duo au Deepers (au piano à l'époque) et qu'il a travaillé pour le violon avec l'aide d'Ezeckiel.



mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Ven 3 Juin - 23:04


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

J’aime cette nouvelle vie que j’aie avec Mischa. J’aime me réveiller à ses côtés, voir son sourire lorsqu’il dort, voir ses cheveux lui retomber sur le visage, l’entendre ronfler doucement. Ouais, doucement. Sinon je le pousse parterre et je fais mine de dormir. Une vraie peste. La parfaite copine chiante. Et j’aime aussi le fait qu’il me surprenne tous les jours, sans que je m’y attende. Il m’avait proposé d’enregistrer un morceau avec lui, violon et guitare. Et j’ai hâte, tellement hâte d’enregistrer. La musique fait partie de ma vie, je ne peux vivre sans musique, ça me semble impossible. Et partager cette passion avec l’homme que j’aime rend tout beaucoup plus magique, plus euphorique. J’ai l’impression de vivre un rêve, un rêve éveillé. Mais non, tout ceci est bel et bien réel et j’en suis amoureuse. Je suis amoureuse de ma vie, amoureuse du simple fait de l’aimer lui. Théâtral comme toujours, Mischa affirme que je veux juste pouvoir baver sur lui. D’une manière bien moins théâtral, je lâche un rire particulier. Mélange entre le cri du porc et le cri d’éléphant. Oui, c’est possible. J4ai autant de charme qu’une moule morte de toute façon et lui, il arrive à trouver ça beau. Bon il faut que Mischa pourrait trouver un rat mort beau et poétique alors bon, je ne sais pas vraiment si c’est un compliment. Malicieusement, je lui dis que je passerai mes mains en-dessous de son blouson. Employant le même ton que moi, il me dit qu’il ne voudrait pas me mettre en danger.

« C’est bien plus sur ainsi »

Je lui souris, malicieusement, amoureusement. Je dois avoir l’air débile. Mais vraiment débile. Si un jour on m’avait que mon quotidien ressemblerait à ça, je ne l’aurais pas cru. J’aurai même rit au nez de celui qui m’aurait dit ça, reprenant un shot, voire dix, de vodka. Mais non. Maintenant, je ne vais plus beaucoup en soirée, enfin au moins une par semaine, je ne prends plus de drogues dures, je ne bois plus à la limite du coma. Mischa m’a changé. Il m’a comprise. Et ça, je lui en serais éternellement reconnaissante. On parle de son album tout en dégustant ses gaufres et il suggère de faire une soirée, chez lui, pour fêter.

« Ça pourrait être cool, oui. Ça fait longtemps que je ne suis pas allée chez toi en plus. »

Je fais une moue boudeuse fasse à cette remarque. J’aime bien son studio, c’est cosy, c’est tout Mischa. Je n’ai dû y dormir qu’une ou deux fois car la plupart du temps on est chez moi. Mais jamais il ne comprendra que malgré le fait que j’ai un appartement immense, j’aime me retrouver chez lui. C’est petit, je préfère. Quand je suis seule chez moi, je m’ennuie, je tourne en rond. Je lui demande ensuite ce qu’il a concocté pour nuit et il me dit qu’il avait pensé à une reprise guitare-violon, sans parole. J’acquiesce de la tête et ajoute :

« Ça me va complètement, j'aime déjà. Mon dieu mais ça va être tellement parfait »

Je suis aux anges. Il vient ensuite me prendre dans ses bras et m’embrasse sur la tempe. Je souris et passe mes bras autours de lui, grappillant quelques baisers dans son cou. Puis je vais enfin me préparer et environ une demi-heure après, nous sommes partis. Il monte sur la moto et m’invite à prendre place derrière lui après m’avoir donné un casque. Je l’enfile, toute excitée à l’idée de monter sur sa moto (comme quoi), je monte derrière lui et passe aussitôt mes mains autour de sa taille, sous son blouson. Je suis bien, je suis à ma place. Près de lui. Le trajet passe plutôt vite et bordel… bordel j’ai aimé ça. C’est même passer trop vite. On arrive trop vite au studio et Mischa se gare dans une petite ruelle. Il m’invite à descendre, ce que je fais. J’enlève mon casque, tout sourire, preuve d’ô combien c’était génial. Je lui tends mon casque et il me demande comme ça va et si je n’ai pas trop flipper. pff, il m’en faut plus Dempsey.

« Tu rigoles ou quoi ? C’était gé-nial ! J’ai adoré. Mais vraiment »

Je sautille sur place, impatiente, heureuse, ivre de bonheur. Il passe son bras autour de mes épaules et je passe le mien autour de sa taille, le rapprochant de moi. Il me dit qu’il a aimé aussi et qu’il veut recommencer. Je pouffe avant de répondre :

« On recommence quand tu veux. Après le retour je veux dire. Et je dois avouer que je m’attendais à pire »

Je lève la tête vers lui et je lui souris amoureusement, me mettant sur la pointe des pieds afin de l’embrasser sur la joue. On entre dans le studio et on s’installe dans une espèce de salle d’attente, laissant les personnes avant nous terminer. Il me tend une partition et je la regarde, je la lis. Je la reconnais de suite. River Flows in You. Notre duo avec Mischa. Le premier soir au Deepers. La chanson préférée de ma mère. Bordel. Les larmes montent et putain mon maquillage va couler merde. Je lève les yeux au ciel et elles se tarissent.

« Merci Mischa. Merci pour tout. »

Ma voix est cassée. Je suis déboussolée. Tsunami d’émotions. On nous appelle pour nous dire que c’est bon mais avant de partir, je le prends dans mes bras. Je le sers contre moi.

« Je t’aime Mischa Dempsey. »

Ma voix n’est qu’un murmure. Je dépose un baiser sur ses lèvres puis je pars en direction du studio. Je remarque mon étui à violon et je fais comme chez moi, la meuf pas gênée d’un poil. Je l’ouvre et je m’installe. La nostalgie étant passée, je suis de nouveau souriante et impatiente, et excitée. Mischa me rejoint et je lui souris, lui indiquant que ça va mieux. Je suis juste émue.

« Bon, vous êtes prêts ? »

Le gars parle, je sursaute. J’acquiesce en levant le pouce et nous commençons. Je commence. Je pose l’archet sur les cordes et je joue. Je joue comme si j’étais seule. Je suis dans ma bulle. Et dans cette bulle retentissent bientôt les notes que jouent Mischa. On est une harmonie. Et moi qui pensais que le violon était mieux seul, je me suis trompée. Moi qui pensais que jouer seule était mieux, je me suis trompée.



    
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Mar 7 Juin - 17:14

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
Il n'a pas mis longtemps à décider ce qu'il voulait jouer avec Eden. Etrangement il a mis plus longtemps à décider des morceaux qu'il arrangerait avec l'aide de Kaya ou à ce qu'il ferait jouer à Killian quand il pourra se libérer pour venir avec lui au Studio. Pour le duo avec Ezeckiel c'est ce dernier qui lui avait écrit une chanson, il n'avait eut qu'à l'interpréter, et ils avaient travaillé sur cela pendant plusieurs jours, désireux d'être à l'aise pour la platine. Mais en ce qui concernait Eden il avait déjà son idée, derrière une oreille qu'il ne révèlerait qu'au bout moment. Mischa avec une notion assez particulière du terme de « surprise ». Il pouvait tout aussi bien vous sautez sur le dos pour vous surprendre, ou encore vous passer les mains sur les yeux pour voir si ca présence vous ravie. Il fait ce genre de choses, la surprise faisant battre le corps de ses « victimes » un peu plus vite chaque fois. Ouais, il fait ce genre de choses. Et il en fait d'autres parfois aussi. Parfois il se retrouve chez Killian avec des bières - juste comme ça. Il envoie la photo d'une affiche de soirée avec écrit « Supa Green » à Bree parce qu'ils adoraient se marrer devant le Cinquième élément. Il envoie un sms à Kaya pour lui proposer de se tirer à Londres. Et il prépare une chanson arrangée à sa petite amie durant des mois. L'idée avait été présente dans son esprit, mais il avait dû travailler l'arrangement - avec l'aide de son mentor - et il espérait que cela conviendrait à sa petite amie.
Eden avait pris une place centrale dans son existence aujourd'hui, et il avait beau essuyer les remarques, et les inquiétudes de ses proches il ne pouvait pas s'ôter de la tête qu'ils ne la voyaient pas comme il la voyait. Pas qu'il fut aveuglé - bien que peut être ses sentiments était puissants - mais elle se cachait malgré tout. Elle n'était pas elle-même, avec les autres, et cela il en avait parfaitement conscience. Même quand elle se trouvait avec Bree, elle avait cette retenue. Etait-ce cette peur d'être jugée, encore ? Cette peur qu'on la pense encore elle comme avant ? Junkie, nymphomane, dérangée ? Qu'en sait-il encore ? Il ne la jamais connu ainsi.

Il repense à Kaya, à leur conversation quelques jours plus tôt. Eden est bleu clair - tu es multicolore. il la regarde, se demandant pourquoi elle serait bleu clair plutôt qu'autre chose. Et pourquoi a-t-elle caché ses couleurs au reste du monde ? Ou alors était-ce lui qui lui donnait un peu des siennes quand ils sont ensemble ? Il n'a pas le sentiment d'être différent, il n'a pas le sentiment d'être moins colorés, d'être moins lui, d'être moins optimiste, souriant ou farceur. Plus séducteur, peut être, dans l'idée de la faire céder en premier, un bras de fer langoureux et amoureux qui s'est mis en place entre les deux amants. mais qui ne concerne qu'eux. Le sexe est délirant, il ne s'en cache pas. Mais le reste est tout aussi délicieux en réalité. Et il aimerait qu'elle soit cette Eden aussi avec les autres. Qu'elle ne sorte plus les crocs, mais sourit uniquement comme elle le fait à cet instant quand elle découvre les partitions. « Je t’aime Mischa Dempsey. » Il sourit, se penche vers elle, et lui répond en l'embrassant. Il n'a pas besoin de lui répondre, son amour est bien trop évident. Il ne ferait cela pour personne d'autre. Il le fait parce que c'est elle.

Cette chanson, c'est celle de sa mère, elle le lui à dit. C'est aussi celle qui a forgé ce lien immuable entre eux. Quant bien même les choses devaient mal se terminer pour leur amour, il savait qu'il préserverait toujours quelque chose de cette relation. Elle était la première qu'il se laissait aller à aimer. Le studio s'ouvre, il croise Christie qu'il va prendre dans ses bras alors qu'Eden va se préparer. « Dernier jour Mischa ! » Il acquiesce, sourire. « Aller en piste garçon. Fais moi rêver ! » Il s'esclaffe, rentre dans sa partie du studio où Eden attend déjà. « Bon, vous êtes prêts ? » Une voix masculine qu'il ne connait pas, mais il s'en tape. Il se tourne vers Eden. Sourire. Elle est prête. Il pose la partition devant lui, s'assoit avec sa guitare et fait un signe de consentement.

La lumière On s'illumine de rouge, et elle commence à jouer. Pendant un temps il la regarde, subjugué, avant que la guitare ne vienne s'ajouter au violon, et ils jouent ainsi d'un commun accord, pendant quelques minutes. Avant d'arrêter, il sourit. « Ok. On la refait, juste le violon cette fois pour les arrangements. » Mischa acquiesce, se taisant il laisse Eden s'envoler vers son univers musical. Il se dit qu'il aimerait que cela dure éternellement - grand romantique. Il se dit qu'elle est magnifique quand elle joue, et que cette vulnérabilité la rend bien plus belle encore. Que c'est cette Eden-là qu'il aime le plus, celle qu'il voudrait faire sortir de sa coquille d'habitudes parfois mortifères - les engueulades, les scandales, les rumeurs. Se rend-t-elle compte qu'elle y revient constamment ? Il s'arrête dans ses pensés quand elle a terminé. « Mischa ? » Il acquiesce, se concentre sur sa guitare - son deuxième amour - et commence à jouer à son tour. Il se laisse emporter par la musique, lâchant prise, lâchant ses inquiétudes et ses interrogations. Il est simplement là.
Quand tout se termine il leur demande de jouer encore trois fois, les arrêtant de temps en temps pour reprendre, ré-enregistrer, refaire. Mischa est concentré, et sans doute est-ce le seul moment où n'est pas surexcité à sauter partout. Finalement la porte s'ouvre, et Christie arrive vers lui, pour embrasser sa joue - tactile uniquement parce que maintenant ils se connaissent bien. « C'tait parfait les jeunes ! Misch', j'appelle Ez une fois qu'on a terminé les arrangements, d'ici la semaine prochaine je pense. J'vous envoie la maquette. Ca m'a fait plaisir de bosser avec toi, j'espère qu'on se reverra vite. Eden; pareil t'es vraiment cool comme violoniste. » Il sourit, ému, la prend dans ses bras et lui murmure quelques mots à l'oreille - vraiment faut qu'on se revoit. Elle rigole, et sent bien que Mischa n'aime pas les Au revoir. Tant qu'il peut les éviter il le fait.

C'est ému qu'il range sa guitare, attend Eden et son violon et lui prend la main pour sortir du studio, en silence, la gorge serrée.



mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Ven 17 Juin - 12:02


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

J’aime Mischa. Je l’aime, je suis amoureuse de lui. Je l’aime d’un amour qui me consume, qui me brûle, qui me ravage. Et alors que je crois que j’ai atteint le commet, je retomber amoureuse de lui encore une fois.  Il ne cesse de me surprendre de jour en jour et c’est ça, ces surprises, qui me rendent encore une fois folle amoureuse de lui. Et là, la séance d’enregistrement, le duo avec lui, c’est juste... incroyable. Incroyablement fou et délirant et magique. Nous vivons notre passion à deux, nous vivons la musique à deux et il n’y aurait plus belle union que celle de deux artistes qui s’aiment. Et je sais que notre couple est mal vu, je sais qu’on nous voit comme des parias, qu’on me voit comme une profiteuse ou je ne sais quoi. Mais non. Mischa me voit comme les autres ne me voient pas. Il voit mes peurs, mes doutes, mes craintes, mes faiblesses. Il voit mes folies, mes envies, mes rires et mes sourires. Il voit comme jamais on ne m’a vu, il m’a toujours vu ainsi. Il n’était pas prévu au programme, je ne l’avais pas prévu et dès le début il a été une surprise. Et depuis ce soir au Deepers, il n’a jamais cessé d’en être une.

Il avait choisi la chanson de ma mère, celle qui la représente. Je lui avais confié ce même soir au Deepers et il ne l’avait pas oublié. Je suis émue et je me sens faillir, tomber. Mais il est là, il me rattrape et m’embrasse, me ramène à la réalité. Il est là. Il le sera toujours. Je veux qu’il soit toujours à mes côtés et pour la première de ma vie, lorsque je le regarde, j’ai envie de construire quelque chose avec lui, de passer ma vie avec cette homme, avec celui qui m’a sauvée. Plus tard. On en reparlera plus tard. ,Pour l’heure, nous devons entrer dans le studio et je rentre la première, laisser Mischa parler bricole avec … je ne sais pas qui est cette femme mais elle m’a l’air aussitôt sympathique et je lui lance un sourire franc et elle me répond par un même sourire. Surement un agent ou une ingé son ou je ne sais quoi, je n’y connais rien dans ce domaine. J’ai toujours joué dans des concerts symphoniques ou autres mais jamais je n’ai enregistré quoique ce soit. On nous demande si on est prêts et je souris à Mischa. Plus que prête. Il me sourit en retour, j’arrange les partitions, j’accorde mon violon et nous jouons. Tous les deux. Une putain de symphonie. Nous sommes en parfait accord, des frissons remontent le long de ma colonne vertébrale, le long de mes bras. C’est mon univers. Mischa est mon univers. Nous arrêtons, je ne cesse de sourire. Cette expérience est la meilleure chose qui aurait pu m’arriver. L’homme de tout à l’heure me demande de jouer seule et je le fais sous le regard brûlant de Mischa. Je l’inclue dans ma bulle, il est avec moi. Je joue plusieurs fois la même partie, ne cessant jamais de sourire puis l’homme m’arrête, me faisant un pouce en l’air.

« Ce violon et toi, vous êtes un putain de duo ! Bien joué, chapeau bas »

Il mime une révérence et je glousse. Puis il interpelle Mischa afin qu’il joue lui aussi, seul. Et je me mets moi aussi à le regarder. J’aime ce pli entre ses sourcils lorsqu’il joue. J’aime cette mèche de cheveux qui lui retombe devant les yeux. Et j’aime tout autant ce mouvement de tête qu’il fait pour la remettre en place. Il est magnifique. Il est dans son univers. Il est mien. A la fin de son morceau, je lui souris. Je souris d’admiration pour cet homme. Je suis sortie de ma rêverie par le gars qui nous redemande de jouer et je donne tout ce que j’ai, j’y mets tout mon cœur. Pour Mischa, pour son album, pour ma mère. Je frissonne au rythme que l’archer remontre sur les cordes de mon instrument et puis c’est fini. Ils ont tout ce qu’il faut et ils applaudissent. C’est terminé. A l’horloge présente dans le studio, je remarque que deux heures ont passé. Deux heures que je n’aie pas vu passer. Puis la femme de tout à l’heure arrive et nous félicite avant de parler avec Mischa. Pendant ce temps-là, je range mon violon et lorsque je me redresse, je vois Mischa qui m’attend pour partir. Je lui souris puis nous sortons main dans la main. Une fois dehors, je me retourne vers mon copain et je l’enlace, je le serre fort contre moi. Je m’imprègne de lui, de son odeur. Je me recule et dépose un baiser sur ses lèvres avant de lui demander :

« Je meurs de faim. Il y a un burger king là-bas, ça te dit qu’on mange comme des porcs ? »

Je montre le fast-food du doigt, reconnaissable à son panneau en forme de burgerEt j’exagère à peine, j’ai vraiment la dalle. Je pourrais dévorer un bœuf, ou deux. Et puis on était à Londres, je voulais rester ici encore un peu. Loin de tout. Loin d’Oxford.

« Et après on pourrait se promener sur les bords de la Tamise ? Vues les mouettes là-bas, je suis sure qu’on n’est pas loin »

J’aime Londres, les quais de la Tamise, être avec Mischa, qu’on ne nous fixe pas comme si on était les ennemis publiques numéros un et deux. Ici, on était libres d’être nous


    
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Mer 22 Juin - 21:04

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
C'était terminé. Il posait la note finale sur son album, les lumières s'éteignirent et il entendit les applaudissements des régisseurs. Il lui en aura fallu du temps pour mettre un terme à cet enregistrement. Principalement parce qu'il ne pouvait pas jouir d'un accès illimité au studio, et parce que dans une session d'une heure il ne pouvait pas enregistrer plus d'un ou deux chansons. Il était novice dans ce domaine, et il lui avait fallut du temps au début pour trouver ses repères, ses marques, pour savoir exactement comment placer sa voix, comment jouer de la guitare, ou même comment ne pas se laisser distraire par la présence de ses amis à ses côtés. Lui d'un naturel jovial et moqueur, il avait dû apprendre à la fermer, à s'assagir, et à devenir plus professionnel. Jamais il ne pourrait renvoyer l'ascenseur à Ezeckiel pour ce qu'il avait fait pour lui, pour ce qui lui avait permis d'accomplir. Il venait de réaliser son rêve, et à cet instant il se fichait de savoir si cela allait marcher ou non. S'il serait célèbre un jour ou non. Il avait enregistré sa musique sur un CD, une chose qu'il ne pouvait pas accomplir selon les dires de sa mère.  Il avait mis à mal toutes les convictions de sa mère et de son frère, leurs discours si fermés, alors qu’ils tentaient de le contraindre à prendre une « voie plus sûre ». Mais Mischa s’en fichait de réussir, d’être riche, ou même de faire quelque chose qui lui rapporterait de l’argent. Il se fichait de devoir avoir un métier alimentaire tant qu’il pouvait continuer à faire de la musique à côté. Il vivait ainsi de toute façon. Il pouvait profiter des bourses pour payer ses études, c’était un fait, mais travailler comme barmaid ou comme vendeur lui permettait de se nourrir, et d’arrondir ses fins de mois. Quant aux Dingoes ils étaient clairement une des raisons pour lesquelles il continuait à sourire et à vivre à Oxford. Sinon il serait allé dans un endroit moins cher, un endroit où il aurait pu être proche de plus de pub où des musiciens amateurs ou non vont jouer.
Aujourd’hui il avait aussi Eden. Aujourd’hui il avait trouvé un équilibre parfait, et il lui semblait que son existence était exactement celle qu’il désirait. Il venait d’enregistrer un premier album, il avait une petite amie dont il était dingue, il vivait de sa musique, et il pouvait bien ce qu’il voulait de son existence. Il avait le sentiment à cet instant qu’il avait réussi comme il l’entendait lui. Il n’avait pas un rond, mais il s’en fichait parce qu’il était heureux.

Alors qu’ils sortaient du studio Mischa prit conscience de tout cela et un sourire immense vint fleurir sur ses lèvres. Il se tourna vers Eden et la prit contre lui, l’embrassant à pleine bouche comme une manière de la remercier d’être là. D’être elle, de le laisser l’aimer comme il  l’entendait. De lui permettre d’être lui et de ne pas chercher à le changer. Il était heureux avec elle, et il espérait que tout reste exactement tel qu’elle pendant longtemps. « Je meurs de faim. Il y a un burger king là-bas, ça te dit qu’on mange comme des porcs ? »  Eclatant de rire, il vient passer son bras autour des épaules de la jeune femme et l’entraine dans la rue. « Si ca me dit ? Je meurs de faim bordel ! » Lache-t-il alors qu’ils arrivent dans la rue, ignorant les gens qui râlent parce qu’ils marchent de front sur le trottoire et prennent presque toute la place avec leurs instruments.  Ils s’en moquent, vivant leur existence sans se soucier des autres. Simplement parce qu’ils sont ensemble et qu’à tout instant c’est la seule chose qui compte. Putain d’amoureux égoistes. « Et après on pourrait se promener sur les bords de la Tamise ? Vues les mouettes là-bas, je suis sure qu’on n’est pas loin »  Il lève les yeux, voyant les oiseaux, et sourit. « De toute façon on a tout notre temps, alors allons-y. On récupèrerai la moto ce soir, quand on voudra rentrer, elle bougera pas d’ici. » Dit-il en haussant les épaules. Au pire ils iront prendre le métro pour revenir sur les lieux du studio s’ils ne se sentent pas de marcher, qu’en a-t-il à faire ? Il entend juste profiter de la présence de sa petite amie et de cette journée parfaite de début d’été.  

Ils arrivent au Burger King, et en Gentleman Mischa ouvre la porte à sa demoiselle pour la laisser rentrer : « My Lady. » Lance-t-il dans un jeu d’acteur minable en faisant une courbette ridicule. Il la suite, posant sa main – possessive – sur sa hanche, et regarde la queue qui se profile devant eux. « Prenons à emporter, on mangera sur les bords de la Tamise, j’pas envie d’être enfermé. » Décide-t-il en se mettant derrière une famille nombreuse où trois enfants de moins de six ans courent partout laissant leur mère complètement folle. Mischa les regarde avec un sourire moqueur sur les lèvres. Il adore les enfants, surtout ceux des autres, et depuis longtemps il s’est promis qu’il n’en voudrait pas. Il savait qu’il ne pourrait pas avoir une vie de Globetrotter et de père de famille en même temps. Étrangement, sa relation avec Eden n’avait pas entaché cette conviction. Il voulait être égoiste pour le restant de ses jours et de se sentait pas une vibre paternelle. Pas du tout. « Qu’est-ce qu’il te ferait plaisir ? » demanda-t-il en se penchant pour embrasser le front d’Eden, toujours la tenant contre lui, lui souriant tendrement.

Ils arrivèrent devant le serveur en un temps record – presque vingt minutes, pour un fast food c’est le comble – et commandèrent à emporter. Trois sacs  plus tard ils sortaient, et Mischa piquait une fritte dans le paquet de sa femme. « Miss Winchester, savez-vous combien je peux être fou de vous ? » demanda-t-il soudainement, joueur, jovial. Ils prirent alors le chemin des mouettes, en espérant tomber rapidement sur les rebords de la Tamise. « Putain, c’est tellement bon d’être loin d’Oxford. J’ai hâte d’avoir les résultats des examens… Que cette année se termine. »  Une année faite de tant de scandales et de changements qu’elle était passée bien trop vite à son gout. « Un été loin des scandales ! Tu as eut des nouvelles du camping en Croatie ? » demanda-t-il en se tournant vers elle prenant sa main dans la sienne, toujours désireux de la sentir près de lui.





mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Lun 27 Juin - 23:10


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

A ce jour, il y a deux choses que j’aime plus que tout. Mischa et Londres. L’homme de ma vie et la ville que je chéris le plus. Et aujourd’hui, j’avais les deux. On a terminé l’enregistrement de Mischa, enregistrement qui termine son album. Son rêve. Et je suis tellement heureuse de le voir ainsi, tel un enfant devant une vitrine de Noël. Et je voulais prolonger ce moment, je voulais rester un peu plus longtemps avec Mischa, me délecter de ce moment entre lui et moi, loin des ragots, des commérages et des langues de vipère d’Oxford. Londres est une ville à part et dans cette ville, nous ne sommes que deux amoureux qui se promènent. Nous ne sommes pas des parias, des cafards à écraser, à éliminer. Et j’aime ces moments qui n’appartiennent qu’à nous, ces petites infinités où je me sens revivre et où je suis réellement moi. Mischa est définitivement la meilleure partie de moi et jamais je ne pourrais autant le remercier pour tout ce qu’il fait pour moi. Et me proposer de jouer avec lui, c’est le plus beau cadeau qu’il puisse me faire. C’était si inattendu. Il me surprendra toujours et c’est ce qui fait que je l’aime autant. Ouais, je suis désespérément et irrémédiablement amoureuse de Mischa Dempsey.

Une fois sortis du studio, il m’embrasse et je m’accroche à sa nuque afin d’être au plus proche de lui. Je m’éloigne de lui à contre cœur et je lui demande de manger un burger king et il acquiesce, ce qui me fait sourire. Nous partons alors en direction du fast-food, son bras autour de mes épaules, le mien autour de sa taille. On prend toute la place sur le trottoir, ce qui fait que les passants doivent s’arrêter pour nous laisser passer. On s’en fout, on ne les connait pas. Et leurs râles me font rire. Jamais heureux ces londoniens. Je lui propose ensuite d’aller sur les bords de la Tamise. Parce que j’aime l’odeur du fleuve, j’aime les mouettes et autres oiseaux qui viennent quémander, j’aime voir les bateaux passer. Une fois de plus, il acquiesce, disant qu’on reprendra la moto ce soir.

« Elle pourrait bien se sauver… Tu sais les Transformers… »

Je pouffe comme une collégienne avant de le rapprocher un peu plus de moi. On arrive finalement au Burger King et il m’ouvre la porte dans un geste théâtral. Tout aussi théâtrale, je fais une révérence en disant d’un ton de faux noble :

« Merci très cher, quel gentleman faites-vous ! »

Je rentre alors, grand sourire sur les lèvres puis je ressens bien vite mon copain à mes côtés, sa main sur ma hanche. J’aime quand il montre que je suis à lui. Une table de fille nous regarde en murmurant. Je les regarde, elles s’arrêtent et se remettent à manger leurs frites. J’ai vraiment un regard si persuasif ? La file d’attente est importante et je lève les yeux vers Mischa d’un air désespéré. Il me regarde à son tour et me dit qu’on ferait mieux de prendre à apporter. Je suis d’accord avec lui. Je n’ai pas envie de rester enfermée non plus.

« Je suis d’accord avec toi ! Je veux profiter du soleil et tenter de bronzer »

Je me cale contre lui en attendant et j’observe les gens autour de nous. Il y a d’abord cette famille nombreuse devant nous avec ses gosses qui volètent autour des parents telles des abeilles autour d’une ruche. Je n’aime pas les enfants des autres. Mal éduqués. Mal lavés. Bref, mes enfants ne seront pas comme ça. Je veux des enfants. Enfin pas tout de suite mais plus tard, je voudrais des enfants. Je veux dire, la grossesse est un moment d’une vie de femme à vivre. Et donner la vie c’est beau mais... pas tout de suite. Avant, je veux voir le monde. Rencontrer des centaines de personnes de tout horizon. On avance lentement et je continue mon observation. Il y a aussi ce couple, qui semble gêné. La fille rougit et n’ose pas manger ses frites et le mec en face d’elle, semble parler dans le vide. Ça sent le premier rendez-vous ça. Et quelle erreur que d’aller dans un fast-food pour un premier rendez-vous. C’est enfin notre tour et Mischa me sort de mes pensées en me demandant ce que je veux, déposant un baiser sur mon front.

« Hm… Je vais prendre un menu simple, Long Chicken, Sprite et Frite. Et toi ? »

Pendant ce temps, je sors ma carte bleue et je la file au serveur. Je n’aime pas que Mischa paie et puis, ça me fait plaisir. Disons que c’est une certaine manière de le remercier. Il commande à son tour puis quelques minutes plus tard, nous sortons pour rejoindre les quais de la Tamise. Mischa pique une frite dans mon sac et je le regarde avec un faux air méchant, tout en repiquant une frite dans le sien avant de rire. Soudainement, il me demande si je sais qu’il est fou de moi et je me fige un instant, surprise, un grand sourire aux lèvres avant de répondre, joueuse :

« Hm… non je ne le sais pas, Monsieur Dempsey. Vous ne me le montrez pas assez »

Je lui souris malicieusement avant de le dépasser, me retournant pour marcher en arrière. Il me dit que c’est bon d’être loin d’Oxford et je ne peux qu’acquiescer.  

« Tu auras ton année Mischa, je crois en toi et t’as bossé comme un malade. Mais oui, j’ai aussi hâte de savoir et hâte d’être enfin et officiellement en vacance. »


Je me décide à me rapprocher de lui et je prends sa main dans la mienne, entrelaçant mes doigts aux siens. Il me parle de la Croatie, de cet été loin de tout et je me dis que c’est le bon moment pour lui annoncer. Je ne voulais pas le faire ce matin, ne voulant pas qu’il pense à autre chose qu’à son enregistrement.

« Eh bien je suis désolée de te l’annoncer mais… tu vas devoir me supporter non-stop pendant un mois entier. Tu n’auras aucune échappatoire, ça va être l’enfer. »

Je ris doucement avant de reprendre :

« Ils m’ont répondue ce matin et on est pris tous les deux. On sera en charge de l’accueil le matin et on devra aussi animer trois soirées dans la semaine, ils nous diront lesquelles. J’ai tellement hâte d’y être, je n’ai jamais fait la Croatie »


Ouais, dire que j’avais hâte était un euphémisme. J’avais besoin de partir d’Oxford, de m’éloigner le plus possible avait de faire taire mon nom. On arrive enfin sur les quais de la Tamise et on s’assoit sur un muret. En bas de ce muret, un peu de sable où quelques enfants jouent, se croyant à la plage. Alors qu’il y a plus de cailloux que de sable. J’ouvre mon sac et picore mes frites avant de dire à Mischa :

« Je pense à un truc depuis plusieurs jours maintenant. Je ne veux plus de cette vie. Je ne veux plus de ce mode, de cette richesse, de cet appartement beaucoup trop grand. Je vais le rendre. Et je me demandais si… tu seras d’accord pour prendre un appartement, avec moi. Un plus petit et hm… »

Ma voix est hésitante et la dernière partie de ma phrase est base, comme un murmure. Je baisse la tête sur mes frites, évitant son regard. Mais j’ai envie de vivre avec lui, j’ai envie qu’on ait notre chez nous. J’espère juste qu’il ne prendra pas peur.


    
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Mer 29 Juin - 14:41

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
« Elle pourrait bien se sauver… Tu sais les Transformers… » Merde ! Les Transformers. Il lança un regard vers sa moto - la seconde femme de sa vie avouons-le il l'aime - et se mordille la lèvre inférieure pendant un temps, perplexe. Avant de partir dans un grand rire. « Elle est folle de moi, elle finir par me revenir t'inquiètes. » Lance-t-il avant de mettre son bras autour des épaules d'Eden et de l'emporter avec lui dans la foule londonienne pour trouver une nourriture grasse à manger. Il adore Londres. Il venait ici depuis son adolescence, abandonnant son Irlande natale pour quelques week-ends avec des amis dans la capitale anglaise. Et quand il avait monté les Dingoes c'est ici qu'ils venaient jouer de temps en temps, dans des clubs minables avec des mecs bourrés qui s'en bataient les couilles de les écouter jouer. Du reste, il y avait le Box où il dansait avec Kaya alors qu'ils n'avaient pas encore l'âge de sortir dans les boites. Pas que cela ne les dérange vraiment, après tout ils étaient assez fous pour mentir sur leurs âges, et personne ne demandait de détail. C'était une chose qu'il aimait à Londres, ce profond sentiment de liberté. Et ca n'a pas changé, aujourd'hui encore il jouissait de ce sentiment alors qu'il parcourait les rues avec la femme dont il était amoureux. Et putain il se sentait nier mais heureux.

Finalement ils atteignent le Mcdo et attendent leur tour en regardant le monde qui s'agite autour d'eux. Les couples timides, et les familles nombreuses. Et quelques interrogations qui torturent parfois Mischa et qu'il repousse à chaque fois. Il voulait vivre son amour pour Eden au jour le jour, et ne voulait pas trop y penser dans l'avenir. Parce qu'il ne savait pas si elle accepterait son style de vie. Le style de vie qui comportait des sacrifices que peut être elle ne voudrait pas faire. Mais il n'était pas temps d'y réfléchir, il était temps de commander, et de manger. « Hm… Je vais prendre un menu simple, Long Chicken, Sprite et Frite. Et toi ? » « Pareil, plus un Double Cheese, et un Coca en plus. Et une bouteille d'eau - HAHA. » Demanda-t-il à la serveuse alors qu'elle ne tape leurs commandes et qu'Eden sorte sa carte plus rapidement que son ombre, faisant grimacer Mischa. Mais ce dernier savait qu'il serait inutile de parlementer. Sa femme ne supporterait pas qu'il lui paye ce repas - elle argumenterait en disant que c'était une pseudo force féministe dans un monde où l'égalité des sexes était de mise. Lui se doutait que c'était parce qu'il n'avait pas son porte monnaie. Mais il ne disait rien, l'acceptant.

Prenant leur plateau ils se piquèrent quelques frites en marchant jusqu'aux Docs. « Tu auras ton année Mischa, je crois en toi et t’as bossé comme un malade. Mais oui, j’ai aussi hâte de savoir et hâte d’être enfin et officiellement en vacance. » « J'tout réussi cette année, si je rate mon année c'est pas un drame. Au pire j'irai aux rattrapages, je m'en remettrais. » Dit-il finalement aux haussant les épaules. C'était le karma, c'était ainsi, et pour que l'équilibre du monde soit préservé il ne pouvait pas simplement tout réussir. Avoir sauvé Eden, pouvoir l'aimer, être heureux en amitié, en amour, avoir les Dingoes, son album, son frère, et en plus de cela son année. Il devait foirer un truc pour pouvoir continuer sur cette lancée. C'est comme ca qu'il voyait le monde. Malgré tout il espérait qu'Eden elle aurait son année du premier coup. Elle le méritait plus que lui.
Mais il ne rajoute rien, préférant serrer sa main dans la sienne pour lui prouver qu'il avait confiance. Qu'il était là, qu'il ne la lâchait pas. Et il lui parle de la Croatie parce que les vacances approchent et qu'il a vraiment le désir de partir avec elle. Loin de tout. Elle s'assombrit, et il grimace. Merde. « Eh bien je suis désolée de te l’annoncer mais… tu vas devoir me supporter non-stop pendant un mois entier. Tu n’auras aucune échappatoire, ça va être l’enfer. » Il reste un instant stoïque avant de sourire, et de la prendre contre lui. Il était heureux que tout s'enchaine bien, qu'ils puissent partir, qu'ils puissent lâcher prise. C'était une sacrée bonne nouvelle. « Ils m’ont répondue ce matin et on est pris tous les deux. On sera en charge de l’accueil le matin et on devra aussi animer trois soirées dans la semaine, ils nous diront lesquelles. J’ai tellement hâte d’y être, je n’ai jamais fait la Croatie » « Omygad ! Eden Winchester dans un camping de prolétaire à servir des bracelets à des naturistes pour qu'ils aient accès à la piscine ! HAHA ! Je sens que cet été va être épique. » Lâche-t-il, moqueur. S'amusant toujours de la différence entre la Eden qu'il connaissait et celle qu'elle offre au reste du monde. Ils allaient s'éclater il n'en doutait pas.

Ils trouvent une place sur les docks et commencent à manger distraitement, assis l'un à côté de l'autre sous le soleil maussade (malgré tout) de Londres. Il regarde les bateaux qui passent, et les voitures en face qui circulent entre les monuments. Ca le fait sourire, c'est tout ce dont il a besoin, et il pourrait se contenter de cela pour le restant de sa vie. Eden, lui, la musique. Rien de plus. Que vouloir de plus ? Peut être que les gamins en bas la ferment. « Je pense à un truc depuis plusieurs jours maintenant. Je ne veux plus de cette vie. Je ne veux plus de ce mode, de cette richesse, de cet appartement beaucoup trop grand. Je vais le rendre. Et je me demandais si… tu seras d’accord pour prendre un appartement, avec moi. Un plus petit et hm… » Se tournant vers elle il reste la frite en l'air à la regarder. « Tu me propose de vivre avec toi, Miss Winchester ? » Demanda-t-il avec un sourire en coin. Touché qu'elle veuille s'installer avec lui, qu'elle veuille sauter le bas officiellement. De toute façon ils vivent quasiment ensemble, il est constamment chez elle. Moins souvent elle chez lui, selon la soirée qu'ils passent. Mais il se mord quand même la lèvre inférieure, et mord dans sa fritte. « Seulement si on trouve un truc où j'peux payer la moitié des charges. Faut que ca soit équitable. Hum ? » La seule condition à laquelle il tienne vraiment. Il ne veut pas donner l'impression de sortir avec elle pour son argent, ou d'en profiter. Sans compter qu'il n'était pas habitué à la fastueuse vie des gens riches. Il aime ce qui reste modeste. Il lui prend la main, l'attire contre lui et l'embrasse passionnément. « Tu sais, emménager ensemble c'est la fin du conte de fée. C'est pisser la porte ouverte, être là quand l'autre est malade, et voir les poils qui poussent entre deux épilations. C'est les fringues sales qui trainent, les engueulades pour la vaisselle, et ... Ok. Le sexe pour fêter l'emménagement. Du sexe partout. Tout le temps. » Dit-il avec un sourire dans la voix, joueur, moqueur, heureux.



mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Jeu 30 Juin - 21:27


    

❝The sun doesn't shine without you❞
Mischen

Lorsque j’avertis Mischa que sa moto pourrait bien s’enfuir tel un Transformes, il la regarde, fais semblant d’être apeuré ou perplexe et moi, je le regarde, en tentant de garder mon sérieux. Mais c’est difficile. Puis il éclate de rire et moi aussi, ne pouvant pas me retenir plus longtemps. J’aime notre relation, j’aime à quel point il me faire rire, j’aime lorsque l’on se chamaille comme des enfants pour se retrouver comme des adultes. Ouais, les réconciliations sur l’oreiller, c’est courant chez nous. Parfois j’en viens même à me demander s’il ne le fait pas exprès, de me chercher, de me titiller, pour que l’on se dispute avant de faire l’amour. Il est fourbe Mischa, et c’est pour ça que je l’aime autant. La crise de rire passée, il me dit qu’elle, sa moto, reviendra, qu’elle est folle lui. Il passe son bras autour de mes épaules et je ris de nouveau avant de répondre, joueuse et voulant le taquiner :

« Oui bien-sûr elles le sont toutes, folles de toi. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles te trouvent »

Je contiens un petit rire tant bien que mal mais j’échoue. Alors je pouffe puis nous partons en direction du fast-food. Londres est vraiment une ville magique. On y trouve de tout et j’ai l’intime conviction qu’ici, tout est possible. On peut être qui on veut, il n’y a pas de barrières, pas de limites. La ville vit aussi bien le jour que la nuit et c’est magique. Magique de se promener à Piccadilly Circus et de se croire en plein jour avec tous ces écrans publicitaires. Magique d’être en haut du London Eye et d’avoir l’impression d’être le roi du monde et d’avoir la ville à nos pieds. Magique de voir un des défilés de la reine habillée d’une de ses tenues les plus colorées. Londres est tout simplement magique et cette ville est dans mon cœur pour toute la vie. Lorsque ça n’ira pas, lorsque je serais perdue, je reviendrais toujours à Londres. On entre finalement dans le fast-food et on attend en observant le monde autour de nous. On commande finalement et Mischa commande la même chose que moi en ajoutant un double cheese, un coca et une bouteille d’eau. Je le regarde les yeux écarquillés. Comment peut-on avoir si faim ? Bref, je tends ma carte bleue à la serveuse et je vois Mischa grimacer. Je lève les yeux au ciel avant de déposer un baiser sur sa joue afin de le rassurer. Ça ne me dérange pas. Ça ne me dérangera jamais. Nous sortons enfin et joueurs tels des enfants, nous nous piquons des frites avant de redevenir sérieux et de parler cours. Mischa me dit que s’il va aux rattrapages, c’est pas la mort étant donné qu’il a, vraiment, tout réussi cette année. Je souris en acquiesçant :

« Mais raison de plus pour continuer sur cette année. Moi, je crois en toi. »

Je lui souris tendrement puis, sa main dans la mienne, je me mets à penser à nous. Il m’a sauvée de toutes les façons dont une femme peut être sauvée. Il m’a appris à être moi et avec lui, je me sens libre, protégée et aimée. Aimée comme jamais on ne m’a aimée. Il me sort de mes pensées en me demandant pour la Croatie. Je fais une fausse mine triste puis lorsqu’il comprend, il sourit et me prend contre lui. Je ris comme une collégienne puis je reprends afin d’expliquer ce que l’on fera au camping. Il blague. Moi dans un camping, apparemment c’est assez drôle. Lorsqu’il me parle de naturistes, j’écarquille les yeux avant lui dire :

« Des… des naturistes ? Non, c’est une blague hein ? Je ne me mettrais pas nue pour aller à la piscine ! Je préfère me baigner dans la douche »

Mais je sais déjà que l’on va s’amuser comme jamais. Rien que nous, mêlés à des inconnus croates, français ou encore russe. Je nous imagine déjà en train de galérer pour se faire comprendre. Le français je gère. Le reste ? Un peu moins. On arrive finalement sur les docks et on mange en silence avant que je ne lui propose de vivre avec moi. Enfin qu’on s’achète un chez nous. Il se tourne vers moi, une frite figée dans sa main et il me demande si je lui propose vraiment de vivre avec lui, avec un sourire en coin. Mon dieu qu’il est beau. Je l’aime.

« C’est un proposition officielle seulement si tu acceptes. Sinon, pour éviter de blesser mon égo, on aura qu’à dire que c’était une blague »


Je ris nerveusement, craignant un peu sa réponse. Puis il mord dans sa frite et il me dit qu’il veut prendre un truc où il pourra payer la moitié. Un large sourire étire mes lèvres.

« Pas de soucis mon amour ! De toute façon, je ne veux plus de grand appartement. Juste un truc… cosy, qui nous représente »

Je ne cesse de sourire. Moi, Eden Winchester, je vais me mettre en ménage avec l’homme de ma vie, avec l’homme que j’aime. Parce que oui, je savais que Mischa est l’homme de ma vie. Je l’aime d’un amour brûlant, le genre d’amour qui marque une vie entière, qui la chamboule. Puis, il me prend la main et m’attire à lui pour m’embrasser passionnément. Je souris contre ses lèvres et approfondis le baiser en plaçant mes mains dans ses cheveux afin de le rapprocher encore plus de moi. Puis on s’éloigne et je lui caresse doucement le visage en le regardant dans les yeux, avec un putain de sourire niais. Il me dit ce qu’entraine la vie ensemble et je ris doucement avant de répondre, sur le même ton joueur et moqueur :

« Et ne t’inquiète pas pour moi. Tu vas souffrir aussi. Je vais t’épiler les sourcils, te faire chier pour que tu ranges tes caleçons, sales ou propres. Ah l’hiver, c’est toi qui sortira Lullaby. Et…. Pour le sexe, ça ne me dérange pas, bien au contraire. »

J’hausse un sourcil aguicheur avant de l’embrasser de nouveau. Puis je m’éloigne et je mange mon burger. Assez vite d’ailleurs, j’avais faim. Trop faim. Je me frotte les mains et je dis alors à Mischa :

« Tu as une préférence de quartier? De rue? De ruelle? Tu me combles de bonheur, Mischa Dempsey. Si tu savais comme je t’aime. »

Je lui souris puis je dépose un baiser sur sa joue. Je finis de picorer mes frites, j’en lance quelques-unes aux mouettes qui sont là, tout en buvant mon Sprite.


    
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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Sam 2 Juil - 21:16

The sun don't shine without you
Eden & Mischa
« Oui bien-sûr elles le sont toutes, folles de toi. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles te trouvent » Evidemment. Et elle n'avait pas le droit de douter de cela parce que : « Fais pas genre, t'es ma fan number one. » toute catégorie confondu. Car il faut avouer que Mischa ne manque pas de charme avec ses fringues de rockeurs, sa voix de baroudeurs, et sa coupe de cheveux frivole. Malgré cela, il avait quelque chose d'attendrissant qui ne laissait pas les filles insensibles, et il ne l'avait jamais vraiment compris. Il avait eut des conquêtes, des filles plus ou moins faciles, des aventures d'une nuit, ce genre de truc, mais il mettait cela sur le compte de la guitare qui les excitait selon les mots de Killian. C'est lui qui avait fait prendre conscience du potentiel de séduction de son instrument au fondateur des Dingoes, et Mischa en avait été bouleversé. Jamais il n'y aurait pensé, alors qu'il était évident que la majorité des musiciens apprenaient la guitare pour pécho - pas lui. Il l'avait apprise pour l'amour de la musique. Et de fait il n'avait jamais vu la raison de la folie sexuelle apporté par cet instrument.
Qu'importe, aujourd'hui il était à Eden, elle était folle de lui, mais sans doute pas autant qu'il était fou d'elle. Et c'était un jeu entre eux de savoir lequel était le plus accroc, sans doute parce qu'il n'y aurait jamais de réponse plausible à cette question, et que cela les amenait souvent sous la couette. Toutes les raisons étaient bonnes pour terminer sous la couette de toute façon, même si Mischa devait parfois s'enflammer pour des conneries, juste pour le plaisir de voir Eden se foutre nue et lui hurler « quoi tu veux sentir comme je t'aime Dempsey » avant de lui faire l'amour sauvagement. Ne riez pas, elle l'a déjà fait. Folle. Mais là ils sont au calme, savourant l'instant qu'ils passent ensemble, et parlant de tout et de rien. Surtout de rien, de leur quotidien, des cours, des examens, de leurs vacances. « Mais raison de plus pour continuer sur cette année. Moi, je crois en toi. » Il sourit, la prend contre lui, l'embrasse fougueusement pour la remercier de cette foi qu'elle a en lui, et dont il manque cruellement parfois. Il est facile de faire croire au reste du monde qu'il s'assume par des blagues, et des sourires heureux. Mais dans la réalité il manquait souvent de confiance, préférant en rire plutôt que de douter. Et elle elle l'avait bien compris.

Mais rapidement il retrouve son sourire, imaginant les vacances qu'ils passeront ensemble à travailler dans un camping. Sans doute Eden n'avait-elle jamais fait ce genre de choses, alors que Mischa y était accoutumé. « Des… des naturistes ? Non, c’est une blague hein ? Je ne me mettrais pas nue pour aller à la piscine ! Je préfère me baigner dans la douche » « Tu serais sexy nue dans la piscine. Puis les naturistes sont pas si mal, tu sais. Et tu finiras pas t'habituer. » Non il n'a jamais été dans un club naturiste. Non. Non non. Il roule des yeux, siffle, et finit par se reconcentrer sur son sac de McDo alors qu'ils mangent sur le bord de la Tamise.
Jusqu'à ce qu'elle face un pas de plus vers lui, pour eux, vers un avenir à deux. Et putain qu'il en reste choqué, la bouche ouverte et les yeux écarquillés. Et elle baisse la tête, perplexe, stoïque, un peu perdue; le coeur de Mischa bat plus vite, et un sourire fend son visage sans qu'Eden ne puisse le voir dans cette position de déception. « C’est un proposition officielle seulement si tu acceptes. Sinon, pour éviter de blesser mon égo, on aura qu’à dire que c’était une blague » « T'as vraiment un humour de merde alors Winchester. » Lâche-t-il moqueur, joviale, avant d'accepter, à demi-mot, lui faisant promettre qu'ils trouveront quelque chose où il pourra payer sa part. Parce qu'il veut être à égalité avec elle, et ne pas avoir l'impression de profiter de son argent, de sa fortune, et de son nom. Il ne veut pas avoir le sentiment d'être un boulet; c'est une chose qu'il ne pourrait pas supporter. « Pas de soucis mon amour ! De toute façon, je ne veux plus de grand appartement. Juste un truc… cosy, qui nous représente » Grave. Cette idée le rend joie, et il ne peut plus s'empêcher de babiller, l'embrassant, avant de rire de leurs future vie commune.

Il était clair dans l'esprit de Mischa que la plus grosse décision pour un couple était celle-ci. Loin devant tout le reste : genre mariage, enfant ou voyage. Le fait de vivre à deux, c'était un engagement véritable qui changerait leur quotidien. Et il se surprenait à en avoir envie, lui qui tenait tant à son indépendance. « Et ne t’inquiète pas pour moi. Tu vas souffrir aussi. Je vais t’épiler les sourcils, te faire chier pour que tu ranges tes caleçons, sales ou propres. Ah l’hiver, c’est toi qui sortira Lullaby. Et…. Pour le sexe, ça ne me dérange pas, bien au contraire. » « Tu touche mes sourcils je te mords Winchester ! Et c'toi qui fais voler mes caleçons je te rappelle. »  Rectifie-t-il avec un air faussement consterné, parce qu'en réalité tout cela l'amuse follement et qu'il sent qu'il va vraiment aimer vivre avec elle. « Puis y aura les amis qui viendront squatter, les soirées à n'en plus finir, et les dimanches sous la couette à regarder des séries en bouffant des chips. » Continue-t-il en imaginant tout cela, prenant son burger - le premier - pour le dévorer en quelques bouchées. Avant d'en faire de même avec les frittes, et le second. Buvant son coca quand elle reprend la parole. « Tu as une préférence de quartier? De rue? De ruelle? Tu me combles de bonheur, Mischa Dempsey. Si tu savais comme je t’aime. » « J'taime plus encore. » Lâche-t-il, la bouche à moitié pleine, absolue image de séduction.
Avant d'avaler, de boire encore, et de réfléchir, prenant leurs déchets pour les remettre dans le sac, et sortir le paquet de clopes pour le proposer à Eden. « J'sais pas. Un truc dans l'centre peut être, parce que c'est là qu'on sort le plus souvent, mais forcément c'pas donné. J'sais qu'il y a des pseudos logements étudiants dans des vieux immeubles retapés dans le Sud. Ca peut être cool d'aller voir, mais c'est un peu loin de l'université. Après on a la moto ou la bagnole, Osef, c'est sur. Mais bon... Tu as des idées toi, ma douce ? » Repu, près de sa femme, Mischa ne s'est pas senti aussi bien et détendu depuis bien longtemps, et il entendait en profiter.



mischen  On dit que la musique adoucit les mœurs, et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel. Chanteurs, chefs d’orchestre, écrivains ou compositeurs célèbres, tous ont l’oreille musicale.


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MessageSujet: Re: The sun don't shine without you (mischen)   Lun 4 Juil - 22:09


    

❝The sun doesn't shine without you❞
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Je dois bien avouer que Mischa a raison sur ce point : je suis sa fan number one et sa fan de première heure. Je l’aime, je suis folle de lui et il m’a tout de suite marquée lorsqu’il a joué du piano au Deepers ce soir-là. Et depuis ce moment, il ne cesse de m’impressionner, de me marquer. Il est génial et plus les jours passent, plus je l’aime. Et je suis tellement fière de lui, de ce qu’il a accompli. Je suis complètement folle de lui. Et bien que cela me faisait peur au début, maintenant j’y fonce tête baissée. Avec Mischa, je vis au jour le jour, je me laisse porter et j’aime bien la relation que nous avons. J’aime lorsqu’il me pousse à bout afin que l’on se retrouve sous la couette. J’aime lorsqu’il me prépare des sorties surprises sans me dire om on va. J’aime lorsqu’il foire ce qu’il fait à manger et qu’au final, nous mangeons pizza. J’aime lorsqu’il m’embrasse et que je perds pied. J’aime lorsque je m’envole et je flotte dans les airs quand il me prend dans ses bras. J’aime lorsque je sens son corps ralentir lorsqu’il s’endort après l’amour. Je retombe amoureuse de lui à chaque fois que son regard croise le mien. Et je ne souhaite qu’une chose : ressentir ça jusqu’à la fin de mes jours.

On en vient à parler de nos vacances, dans un camping en Croatie, et il blague sur les naturistes. Il me fait rire, tellement rire. Puis lorsqu’il dit qu’il me dit que les naturistes ne sont pas si terribles et qu’il siffle d’un air innocent, je me tourne vers lui et commence à pouffer avant de lui lancer :

« Mischa Dempsey, ne me dis pas que tu as déjà côtoyé des naturistes ? Toi ? T’étais nu aussi ? »

Je lui lance un regard aguicheur et j’hausse un sourcil entendu avant de rire doucement, reprenant sérieusement sur le fait que je veuille habiter avec lui. Je veux que l’on ait un chez nous, un endroit rien qu’à nous. Je vois un sourire immense fendre son visage et ça me rend encore plus heureuse. On rit, on se taquine et l’ambiance est tellement détendue, je suis enfin bien. Mischa est le centre de mon univers. Alors nous parlons de l’appartement et nous convenons que nous paierons chacun notre part. C’est ce qu’il y a de mieux à faire et je ne veux qu’il pense qu’il n’est qu’un boulet et qu’il dépend de moi. Il m’embrasse de nouveau et j’en viens à me perdre contre lui, je m’abandonne et je profite de cet instant où nous sommes seuls contre le reste du monde. Puis on en vient à parler du quotidien qui nous attend et j’évoque ses sourcils et ses caleçons. Il réplique que je ne toucherais pas à ses sourcils et que si ses caleçons se retrouvent n’importe où, c’est de ma faute. Ma faute à moi. N’importe quoi. Je pouffe avant de dire :

« Tu n’échapperas pas à ma pince à épiler, Dempsey. Et c’est toi et ton corps de rêve qui m’y incitent »

Je ris doucement, imaginant la scène où j’épile un Mischa effrayé. Ouais, aucun doute, ça serait drôle. Il poursuit en parlant des amis qui viendront et des dimanches de glande en mangeant des chips.

« Pas trop de chips, je risque de perdre mon corps de rêve. Et si on fait des soirées, tu rangerais le lendemain pendant que je dormirais comme la princesse que je suis »

Je rejette mes cheveux en arrière dans un geste théâtral en lui souriant de toutes mes dents. Puis je reprends:

« Non en vrai je veux bien faire n'importe quoi. Aspirateur, laver le sol, la poussière mais pitié, la vaisselle je ne peux pas »

Je ris docuement andis que lui… continue de manger sans aucune élégance. Vraiment. Mais je ne peux m’empêcher et de le trouver beau. Même avec de la mayonnaise au coin de la bouche. Mayonnaise qu’il essuie bien vite. Puis je lui dis à quel point je l’aime et la bouche encore pleine, il me dit qu’il m’aime encore plus. Je souris comme une idiote face à sa déclaration avant de continuer à manger mes frites. Nous finissons de manger et nous prenons nos déchets pour les mettre dans une poubelle. Il me propose une clope et j’accepte, l’allumant et me délectant de la première bouffée. Je garde la deuxième un peu plus longtemps dans mes poumons et je la recrache lentement en écoutant Mischa parler. Il me parle du centre, puis du sud et une idée me vient soudainement à l’esprit :

« Il me semble qu’ils ont rénové une ancienne bâtisse dans le centre … J’ai vu des photos et ça donne des appartements super cool avec des briques rouges apparentes et des cuisines ouvertes ! Et ils ne sont pas super cher en plus.»

Je souris au fur et à mesure que je parle, m’émerveillant de ce type d’appartements. Ils sont vraiment géniaux. Il faut les voir en vrai, voir selon nos besoins, nos envies.

« On en parlera à notre retour ici. Pour l’instant, je veux juste profiter de la Croatie, avec toi. »

Je lui souris et me mets sur la pointe des pieds pour dépose un baiser sur sa joue. Puis je reprends sa main et nous continuons de marcher quelques instants sur les docks, avant de rentrer à Oxford. Je veux juste profiter de ce moment avec lui, de ce coucher de soleil. Et d’ici deux semaines, nous serons loin de tout. Juste lui et moi.

THE END ♥

    
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- Ils vivent parce qu’ils se cherchent et les soleils tomberaient en poussières si l’un d’entre eux cessait d’aimer. -
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