AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [HOT] see you go (yoelow)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur



Dernière édition par Willow Leah-Rose le Jeu 12 Mai - 16:25, édité 1 fois
MessageSujet: [HOT] see you go (yoelow)    Ven 29 Avr - 21:16

see you go
Willow & Yoenai
« Toutes mes condoléances. » sourire courtois, mouvement de tête furtif, elle serre encore une fois une poignée de main bien trop molle avant de reporter son attention sur l'église qui se trouve face à elle. Elle se trouve à Paris, dans le 4e arrondissement. C'est ici que vivent ses parents maintenant, c'est ici que son frère et Yoenai se sont embrassés la première fois, c'est ici qu'il a prit son dernier repas en famille. Elle soupire lourdement, essayant de restée polie, et de ne pas trop ignorer les personnes qui sont venues pour lui rendre hommage une dernière fois. Elle les connait pour la majorité. Il y a des anciens camarades d'école, des militaires qui avaient combattu à ses côtés, et des membres de la famille Leah-Rose qui ne vivaient pas trop loin. Il y avait tous ses frères, leurs femmes et leurs enfants. Ses parents, dont sa mère dans une robe noir classique qui avait du mal à contenir ses larmes. Elle restait cependant droite et fière, comme pour assurer à son fils qu'elle ne l'oubliait pas, mais qu'elle continuerait à vivre comme il l'aurait voulu. Et il y avait Yoenai, qui se tenait non loin d'elle, avec ses parents. Willow laissa ses yeux la caresser, un sourire en coin (timide malgré tout) sur les lèvres. C'est la voix d'une de ses cousines éloignées qui la sortit de son songe, alors qu'elle lui parlait dans un anglais mâché à l'américaine. Elle lui disait combien William leur manquerait à tous, combien il était un homme bien, et combien il l'avait aimé. Elle n'arrivait plus à supporter ces discours. Elle avait envie que tout cela se termine. Elle était fatiguée, et désirée ardemment rentrée à l'hôtel où elle savait qu'elle retrouverait Séraphin. Et Yoenai.
Elles n'avaient pas eut l'occasion de discuter, quant bien même elles avaient prit l'avion ensemble la veille. Yoenai était fatiguée, paniquée à l'idée de cette journée. Elles avaient assisté à la cérémonie à cercueil ouvert, ayant l'occasion de le voir une dernière fois. Willow avait déposé près de lui son exemplaire déchiré et dessin d'Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban. Le préféré de William. Elle avait laissé une larme d'échapper mais devant son air serein et endormi elle n'avait pu que se sentir mieux. Il était parti, il était en paix à présent, et sans doute veillait-il encore sur elles là où il se trouvait. Cette idée la consolait, quelque part. Et face à cette mort soudaine, devant l'image statique de son frère, elle ressentait un besoin oppressant de se sentir vivante.

Les minutes s'écoulaient et enfin fut arrivé le temps de dire au revoir à ses parents. Elle prit sa mère dans ses bras. « Tu restes en ville encore un peu Low ?  » « Je reste tout le week-end avec Yoenai. Nous rentrerons Lundi au matin. » Dit-elle en souriant, serrant sa mère un peu plus fort contre elle. « Venez déjeuner à la maison demain alors. Tes frères seront tous.... enfin ils seront là. » Elle se retire et embrasse la joue de sa mère. Elle avait un sourire contris, comme si elle se rendait compte de la portée de ses paroles à cet instant. Tous ses frères restant, oui. Alors qu'elle va pour s'éloigner, se rapprochant de Yoenai, c'est son petit frère - Jack - qui la rattrape en la prenant dans ses bras. Il la dépassait à présent, ce qui l'amusait beaucoup parce que Low en était vexée. « J'te raccompagne à l'hôtel, soeurette. Toi et Yoenai. » Dit-il en prenant ses clés de voiture de la main, et faisant signe à l'autre demoiselle de les rejoindre. Low le suit, donc, sans demander plus, et dans la voiture seule la radio fait barrage au silence qui s'installe.

Arrivés à l'hôtel, elle donne les clés de sa chambre à son petit frère qui demande à aller prendre une douche. Quant à elle, elle s'arrête au bar du lieu pour demander un verre. Avant de prendre ce chemin elle se tourne vers Yoenai, quant même. L'envie de l'embrasser la saisit mais elle la réprime; Elle veut se sentir vivante, vibrer, le désir est plus fort aujourd'hui qu'il ne l'a jamais été jusqu'à présent. « Ca te dit un verre ? »  Proposa-t-elle en inspirant profondément comme pour garder le contrôle de son corps et de ses émotions.  



Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Sam 30 Avr - 20:57

For a long time again.
Willow & Yoenaï
Elle doit lui dire Adieu, c'est pour cela qu'elle est dans cette église du 4eme arrondissement de Paris. La cérémonie est brève mais intense, magnifique, le prêtre choisit parfaitement ses mots pour expliquer la situation et pour dire au revoir à William. Yoenaï est dans une sorte d'état second, elle entend mais n'est pas capable de parler correctement. Le matin même elle a avalée deux calmants coup sur coup, incapable de passer la journée sans rien pour l'apaiser, elle doit tenir, pour William. Pourtant elle menace à tout moment de s'effondrer, elle pourrait tomber ici et maintenant et le rejoindre. Mais elle lui a promis un jour que si il ne reviendrait pas, elle devait continuer de vivre. Pour lui, pour eux. Pour Willow également. De loin elle la regarde, son ancienne meilleure amie semble également sur le oint de s’effondrer à tout moment, comme si en un instant elle pouvait se réfugier dans un coin et pleurer jusqu'à tomber épuisée. Alors Yoenaï la guette de loin, ne sachant quoi lui dire pour apaiser son chagrin également. La jeune Italienne regarde autour d'elle, elle a hâte que cela se termine, qu'elle puisse rentrer à l'hôtel et souffler un bon coup. Elle pleure William depuis qu'elle sait qu'il ne reviendra pas et elle sait que ce soir cela sera la même chose, elle va le pleurer jusqu'à s'endormir, des larmes perlant au coin de ses yeux. Elle a besoin de faire son deuil mais elle ne sait pas comment faire, alors elle attend, espérant que dans quelques mois, quelques années, la douleur se calmera et le temps fera son effet. Droite dans sa robe noire légèrement décolleté, elle serre des mains, fait des sourires tristes et accepte quelques accolades glaciale à son goût. Elle est toujours dans un état entre la folie et le calme total, les médicaments font bien effet. Elle sent sur son bras, la main de son père qui la maintient. Cette main chaude et puissante, sa poigne d'Italien fier qui se retient pour pleurer. On ne pleure pas devant les femmes, c'est ainsi. Sa mère également ne la lâche pas, elle a vue que sa fille prenait une grosse dose de cachet, elle voit bien que Yoenaï semble être perdue. Puis finalement les calmants se stabilisent, lui permettent de ne pas vraiment penser. Elle ne réalise pas, c'est tout. Elle sait que William ne reviendra pas et pourtant, elle ne semble pas réaliser ce qui se passe. Il n'y avait que ça pour la faire tenir de toute façon.

Alors que la cérémonie se termine et qu'ils disent une dernire fois au revoir à William, elle a besoin de se raccrocher à un souvenir. Un seul pour ne pas tomber, elle sent que ses jambes tremblent et qu'elle pourrait s'effondrer. Alors en cherchant rapidement, elle se met à penser à sa dernière rencontre avec Willow. Dans le parc, elle discutaient normalement, comme deux amies, comme si rien ne c'était jamais passé. Willow lui a fait un dessin magnifique, donnant des couleurs à son souvenir. Elle ressent l’étreinte qu'elles ont partagées dans ce parc, le corps chaud de Willow contre le sien, son cœur battant fort contre sa poitrine. Elle ferme les yeux et se raccroche à cette idée alors que finalement, ils parlent à plusieurs personnes. Yoenaï hoche la tête à une jeune femme, la promettant de l’appeler si quelque chose ne va pas en sachant qu'elle ne le fera jamais. Quoi qu'il arrive. Alors que Yoenaï se retourne, elle voit Jack, le petite frère de Willow et William, s'approcher. Le jeune homme est plus grand qu'elle, beau dans son costume bien taillé. Elle se hisse sur la pointe de ses pieds et l'embrasse sur la joue, il se serre contre elle. Jack c'est le petit frère qu'elle n'a jamais eu, c'est le petit garçon qu'elle revoit courir dans ses jupons, cherchant à jouer encore et encore aux cartes Pokemon avec elle. « Ca va Yoyo ? » Lui dit-il de sa voix grave. « T'es beau Jack. » Dit-elle avec un petit rire, le premier de la journée. Il lui sourit aussi, simplement. Elle n'a pas besoin de répondre, il sait qu'elle va mal actuellement. Finalement elle rejoint Willow avec le petit frère de cette dernière. Et en une seconde il propose de ramener les deux femmes à l'hôtel. Yoenaï hoche la tête avant d'aller dire au revoir à ses parents ainsi qu'à sa belle mère. Cette dernière est effondrée et pourtant, ses fils la soutiennent du mieux qu'ils peuvent. Alors qu'elles se regardent, les deux femmes tombent dans les bras l'une de l'autre et restent un long moment ainsi, sans rien se dire, partageant simplement une étreinte qui veut tout dire. Finalement Yoenaï s'éloigne en promettant d’appeler souvent. Elle rejoint la voiture et tout le long du trajet, aucun ne parle. Jack conduit, il a le permis, c'est parfait. La dernière fois qu'elle l'a vu il venait à peine d'embrasser son premier mec, il grandit vite ce géant ! Ils arrivent à l'hôtel et bien vite, Jack demande les clefs à Willow pour aller prendre une douche. Yoenaï suit Willow jusqu'au bar, sagement, toujours dans cet état où elle ne sait pas quoi dire et où en même temps, elle voudrait hurler. « Ca te dit un verre ? » Elle hoche la tête et s'assoit sur un tabouret, croisant ses jambes avec élégance. « Tu es là pour combien de temps Willow ? » Dit-elle en se tournant vers elle. Elle ne sait pas quoi dire, pas quoi faire. Heureusement le serveur vient vers eux et prend la commande de Willow et de Yoenaï, cette dernière demande une vodka-pomme, ce n'est pas conseiller avec ses cachets mais actuellement elle s'en moque. « Tu n'es pas venue seule si ? » Elle lui sourit. « C'est bien d'avoir quelqu'un avec toi... » Elle a bien vue un jeune homme, beau comme un dieu, qui suivait Willow comme son ombre. « Comment tu vas ? » Question idiote. Mais qui a le mérite d'être posée.


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Dim 1 Mai - 22:20

see you go
Willow & Yoenai
L'ambiance est étrange. C'est la première fois qu'elle vient à un enterrement - pense-t-elle misérablement - et ce devait être pour celui de son frère jumeau. Aucun parent ne devrait avoir à enterrer un enfant, c'est d'une injustice atroce. Et en même temps elle ne peut pas en vouloir à William. Depuis qu'ils sont enfant ... Depuis qu'ils étaient enfant, il rêvait de devenir militaire, et de se battre pour un monde meilleur. Il avait rapidement compris que pour avoir la paix il fallait parfois utiliser les armes, et les idéaux de l'armée (la camaraderie ce genre de connerie) semblait lui parler plus que tout autre chose. Quand il était enfant il avait des petits soldats avec lesquels il pouvait jouer durant des heures. Avant que Willow ne vienne pour tout défaire, et exiger qu'il vienne avec elle dans le quartier pour jouer à se cacher, ou à se tirer dessus avec des balles en mousse. Des gens de gamins un peu stupide. Beaucoup stupide. Tous ces souvenirs de son frère lui revenait et elle avait du mal à les assumer. Parce qu'elle avait envie de sourire en y repensant, et il lui semblait que cela serait malvenu. En même temps une voix en elle lui disait que c'est ce que William aurait voulu. Lui qui avait gardé foi en l'être humain, qui avait gardé son sourire, et son désir ardent de vivre, et d'être heureux. Il aurait sans doute voulu que l'on rit, que l'on se souvienne des bons souvenirs, et qu'on rigole des conneries qu'il avait pu faire. Mais pas aujourd'hui. Demain la famille se retrouvera encore une fois, pour un déjeuner, et pour rendre un dernier hommage au défunt. Certainement pas le dernier, je lui rendrais hommage toute ma vie. elle sourit à cette idée, alors qu'ils rentrent dans l'hôtel, Jack - Yoenai - et elle.
Rapidement son frère prend le chemin de sa chambre - elle ne pense même pas le prévenir que Séraphin doit s'y trouver. En même temps peut être que son meilleur ami à décider de profiter de sa solitude pour découvrir la ville. Qu'il connait sans doute par coeur. Putain de gosse de riche - pense-t-elle avec un sourire quand même dans le coeur et dans la voix. Elle adore Séraphin, elle aime l'idée que lorsqu'elle aura besoin d'être réconfortée il sera là. Elle lui demandera de venir voir sa famille, le lendemain. Il méritait au moins cela, et elle n'aurait pas honte de le présenter aux autres Leah-Rose.

Pour l'heure, elle se retrouve au bar, où elle propose à Yoenai de venir avec elle. Elle a besoin d'un verre, elle a besoin de boire. Non pas pour oublier sa douleur ou sa peine, car en réalité elle n'a pas vraiment envie de pleurer son frère. Elle l'a déjà suffisamment pleurer, et à présent elle a la conviction qu'il était bien là où il se trouvait. Et qu'il n'était pas vraiment loin, non plus. Elle a besoin de boire pour vivre, exacerber ses sentiments, et avoir ce sentiment qu'elle peut se lâcher, et faire ce que bon lui semble. Elle aimerait faire ce qu'elle veut. Elle aimerait vivre. Vivre et faire ce qu'elle désir. Elle se tourne vers Yoenai et son coeur se tord. « Tu es là pour combien de temps Willow ? » Elle la fixe un temps. Elle est belle, élégante dans sa robe noir, décolletée. Elle croise les jambes comme une dame du monde, et se tient bien droite. Fière. Willow sent à nouveau les vagues d'un sentiment amoureux l'étreindre. Elle sait pourquoi William l'aimait. Elle sait pourquoi elle l'aime. Un sentiment amoureux qui n'a pas disparu malgré les années. Un sentiment amoureux qui a sans doute toujours été là, en réalité. Et qui n'a rien de pervers - comme le dirait Séraphin. Elle n'a pas à avoir honte ou à se cacher, n'est-ce pas ? « Jusqu'à lundi. Je rentrerai en même temps que toi, non ? » demanda-t-elle en la fixant toujours, alors que le barman vient prendre leur commande. Willow choisit un mojito, boisson que William adorait (et qu'elle exècre). « D'ailleurs mes parents t'invitent à déjeuner avec nous demain, tu seras là ? » Demanda-t-elle, ne sachant si Yoenai était au courant ou pas.
Leurs boissons arrivent rapidement, et elles se mettent à parler d'une voix mesurée, emplis d'une retenue que Willow ne s'explique pas vraiment. « Tu n'es pas venue seule si ? » Elle hausse un sourcil étonné. Prend son verre et en boit une gorgée. « Non, je suis venu avec Séraphin. C'est mon meilleur ami. Je suis sûr qu'il t'adorerait... »  Dit-elle, souriant alors qu'elle connaissait parfaitement les raisons pour lesquels Séraphin l'adorerait : c'était un canon. Elle était baisable à en crever. Les expressions perverses de son meilleur ami lui revenait et elle retint un rire. Elle but une autre gorgée. Elle avait envie de boire. Elle avait envie de vivre. « On pourrait diner ensemble si tu veux. Pour te changer les idées. » propose-t-elle sans grande conviction, parce qu'en réalité elle sent poindre dans son esprit un autre désir que celui de passer une soirée à la table d'un restaurant avec Séraphin et Yoenai. Clairement, Séraphin serait de trop. « C'est bien d'avoir quelqu'un avec toi... » « Je suis là pour toi. » Lui assure-t-elle, comme piquée à vif par la remarque de la jeune femme. Ce n'est pas ce qu'elle voulait dire, sans doute. Mais elle s'en fout, elle veut que Yoenai le sache. Elle était là pour elle.

Elle boit encore une gorgée, et tente de peser le pour et le contre. Le pour et le contre d'un désir qu'elle ne voulait pas vraiment réprimer. La proximité de Yoenai ne l'aidait pas à se concentrer, du reste. Elle voulait... Elle voulait tellement plus aujourd'hui. FAire une croix sur toutes ses résolutions et être là pour elle. L'aider à vivre, et à se sentir vivante. Ce besoin de vivre face à la mort qu'elles côtoyaient depuis ce matin la rendait malade. Ivre. « Comment tu vas ? » « Je sens que mes convictions sont en train de s'effriter. Et je ne sais pas si j'aurais le courage de me contenir. » dit-elle en posant un regard brûlant sur la jeune femme. Un regard qu'elle n'avait pas posé sur elle depuis plus de deux ans. Un regard qu'elle reconnaitra sans doute. Rapidement, Willow termine son verre - Cul sec, Will. et le pose durement sur la table. Avant de se laisser descendre de sa chaise, et s'approche de Yoenai, posant son front le sien, sa main sur sa joue. Rapidement, fébrilement. « J'ai envie d'oublier, et de vivre l'instant. De faire exactement ce que j'ai envie de faire sans me demander ce qu'il adviendra ensuite. » Dit-elle avec ferveur, ne sachant si ses mots avaient du sens pour la jeune femme. Sans doute pas. Alors elle saisit ses lèvres dans un baiser rapidement mais enflammé. « Je remonte dans les chambres. » Dit-elle à la manière d'une invitation, se défaisant de cette étreinte subtile pour rouler des hanches - dans son pantalon en toile noir qui moulait son corps et sa chemise noire - jusqu'aux ascenseurs.




Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Lun 2 Mai - 17:55

For a long time again.
Willow & Yoenaï
Elle affiche un masque glacial, froid comme un matin d'hiver, elle se rend compte qu'elle est très distante de Willow et pourtant cela ne lui ressemble pas. Elles étaient amis à l'école, elles sont devenues meilleure amie et confidente avec le temps avant de devenir amante. Avant de se perdre dans une relation incroyable où ni l'une ni l'autre n'a vraiment compris comment cela a commencé. Yoenaï c'est rendu compte qu'elle avait des sentiments fort pour Willow, sans comprendre que c'était autre chose qu'une amitié pure et dure. De l'attirance, de l'envie, du désir. Ce même désir qui est présent après deux ans, deux années à refouler toute envie pour se concentrer uniquement sur le retour de William. Mais aujourd’hui elle prend en plein visage que son amour ne reviendra pas, l'évidence de cet abandon et de cette solitude qui la ronge depuis deux ans. Deux années à ne pas se perdre dans des bras chauds, à ne pas retrouver le regard brûlant d'un amant. A ne pas se sentir vivante dans une étreinte charnelle et passionnée. Deux ans que Yoenaï n'a rien fait et aujourd’hui, alors que le pardon de Willow l'enivre, elle sent ces deux années lui revenir en plein visage et lui faire tourner la tête. Un tourbillon de désir déferle en elle mais elle le refuse, elle tourne la tête et se concentre sur le paysage alors qu'ils sont dans la voiture. Elle vient de dire adieu à son époux, elle n'a pas le droit de penser à cela. Et surtout pas lorsque ses fantasmes concernent la sœur de Feu son mari. C'est horrible d'être ainsi, horrible et incroyablement pervers. Elle sent la gêne lui monter aux joues alors qu'elle baisse la tête et déglutit difficilement, lutant contre l'envie de pleurer.

Sur William, sur cet amour qui revient au galop en quelques minutes, sur cette solitude, sur sa tristesse. Tout, absolument tout lui semble horrible pour le moment. Heureusement ils arrivent à l'hôtel et Jack s’éclipse, elle le regarde partir de sa démarche nonchalante, grand et beau. Bien taillé par la danse, il a bien grandi le petit garçon. C'est un homme maintenant et quelque part dans ses gestes, il ressemble à William. Pour ne pas y penser elle rejoint le bar et passe commande avec Willow, se tenant droite faussement fière devant la sœur de son mari. Elle ne doit pas tomber, elle ne peut pas s'effondrer encore, pas tant qu'elle n'est pas dans sa chambre. A l’abri des regards, entre les murs de sa chambre provisoire, elle pourra pleurer jusqu'à s'endormir épuisé. Pour l'heure son verre arrive alors que son ancienne amante lui demande si elle rentrera avec elle. Yoenaï hoche la tête et prend une gorgée de Mojito. Intérieurement elle trinque pour son mari, cette boisson qu'il adorait et qu'il pouvait boire jusqu'à finir dans des états lamentables. « Non, je suis venu avec Séraphin. C'est mon meilleur ami. Je suis sûr qu'il t'adorerait... »  Elle sourit et hoche la tête. « Tu me le présenteras ? » Dit-elle en reposant son verre et en croisant ses mains sur ses cuisses. La belle rousse ajoute qu'ils pourraient dîner ensemble. Oui un jour, mais pas ce soir sans doute. « Je suis là pour toi. » « Je n'en doute pas. » Dit-elle avec un sourire en prenant une autre gorgée de son verre.

L'alcool lui fait du bien, elle se rend compte en outre, elle avait la gorge terriblement sèche. Les cachets l'ont apaisés mais à l'heure actuelle, les effets se calment. Elle parvient simplement à ne pas penser à l'enterrement, elle sait que lorsqu'elle pensera à cela, elle ne pourra pas retenir le flot de larmes qui menace de céder. Elle lui demande comment elle va par politesse, tout en sachant qu'elle ne va pas bien dans tous les cas. « Je sens que mes convictions sont en train de s'effriter. Et je ne sais pas si j'aurais le courage de me contenir. » Elle ne comprend pas les mots de son ancienne amante alors que celle-ci, d'un geste, termine son verre d'alcool cul sec. Yoenaï reste un instant bouche bée, ne sachant que dire face au comportement étrange de Willow soudain. Elle pense qu'elle va commander un autre verre mais pas du tout, cette dernière saute de son tabouret et s'approche. Le regard de Willow est brûlant, ce qui fait rater un battement à Yoenaï. Elle brise les derniers centimètres en elles et pose son front contre celui de la scientifique ainsi que sa main sur sa joue. Yoenaï respire difficilement, se mord la lèvre sous le flot d'émotion et d'envie qui déferle en elle par vague. Elle voudrait lui demander ce qu'elle fait mais elle n'est plus capable de parler. « J'ai envie d'oublier, et de vivre l'instant. De faire exactement ce que j'ai envie de faire sans me demander ce qu'il adviendra ensuite. » Les mots n'ont aucun sens pour la scientifique mais elle n'a pas le temps de se poser de question qu'elle sent la bouche chaude de Willow sur elle. L’italienne lâche un râle de plaisir et l'embrasse plus fort mais, alors qu'elle cherche à approfondir le baiser, son ancienne amante s'éloigne bien vite. « Je remonte dans les chambres. » Dit-elle en repartant vers l'ascenseur, laissant Yoenaï pantelante, le cerveau en feu et les sens en ébullition.

Que faire ? La rejoindre et répondre à son invitation ? Refuser car elles ont dit adieu à William il y a à peine une heure ? Elle n'a pas le temps de penser que déjà, Willow s'engouffre dans l'ascenseur. La jeune Latine saute de son tabouret et court presque jusqu'à l’ascenseur. Alors que les portes se referment, elle pose sa main entre les deux battants en fer, empêchant la fermeture de la cabine. Doucement, le rouge aux joues, elle rentre dans l'ascenseur et s'arrête devant Willow. Il y a plusieurs personnes dans la cabine, les deux femmes se regardent et ne disent rien, simplement grisé par la présence de l'autre. Tu devrais partir. T'arrêter à un étage et partir, tu fais une énorme bêtise ! Elle doit se sentir vivante. Elle doit se sentir encore désirée et aimée, elle en a besoin. C'est une question de survie. Alors lorsqu'elles arrivent à leur étage, la latine sort de la cabine et se tourne vers Willow. Elle ne parle pas, elle la regarde, magnifique dans son costume noir qui lui donne un air masculin négligé. Et puis en une seconde, Yoenaï fond sur les lèvres de Willow, la plaquant au passage contre le mur derrière elle. « Chambre. Trop loin. Ma chambre. Proche. » Dit-elle en ponctuant chaque mot d'un baiser, elle ne lâche pas les lèvres de son amante alors qu'elle tâtonne dans sa pochette qu'elle a pensée à prendre, cherchant les clefs de sa chambre. Lorsqu'elle les trouve, elle s'approche de sa chambre et parvient à ouvrir, embrassant toujours Willow maladroitement. Elle pousse presque sa future amante dans la chambre et verrouille la porte après être entrée. « On fait une énorme bêtise... » Dit-elle en poussant Willow vers le lit. Elle la chevauche doucement et lui sourit, premier sourire de la journée, première fois qu'elle se sent vivante depuis deux ans. « Mais je ne peux plus te résister. » Elle attrape sa robe et lentement, la fait passer au dessus de sa tête. Elle se dévoile quasiment nue, en sous-vêtement blanc, ses cheveux tombant en cascade sur ses épaules. « J'ai envie de toi Willow... » Comme si cela n'était pas clair, elle ressent le besoin de le dire tout fort.


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Lun 2 Mai - 19:41

see you go
Willow & Yoenai
Elle n'arrivait pas à poser des mots sur ce qu'elle ressentait vraiment. Elle avait du mal à savoir exactement comment elle devait se sentir, et comment elle devait réagir. Elle se retrouvait confronter à la mort de son frère, qu'elle avait deviné deux ans auparavant. Qu'elle avait ressenti au plus profond de son être, dans une angoisse si terrible qu'elle en avait été bouleversée jusqu'à ce que le soleil se lève. Une douleur lancinante, terrible, que son corps avait eut du mal à supporter, alors qu'elle s'était effondrée, dans un coin de la pièce, essayant de retrouver son souffle, bercée par les bras de Yoenai qui ne comprenait rien à son délire. Au matin, elle avait arrêté de pleuré, et de gémir. Elle s'était levée et elle le lui avait dit. William ne reviendra pas. Une évidence pour elle qui l'avait ressentie, la consumant durant des heures. Et aujourd'hui, deux ans après, elle se retrouvait devant cette évidence qui lui était coutumière. Et elle n'avait qu'un désir : vivre. Vivre sans se poser de question, comme l'adolescente impulsive et stupide qu'elle avait été. L'adolescente qui était tombée amoureuse de sa meilleure amie, de la femme de son frère, qui lui faisait l'amour en l'absence de ce dernier, et qui n'arrivait jamais vraiment à le regretter. Parce que c'était ce qu'elle était, qu'importe ce que le reste du monde pouvait bien en penser. Elle avait perdu cette impulsivité durant ces deux dernières années, elle s'était assombrie sans rien laisser paraitre. Elle faisait de moins en moins de choses complètement folle, et elle vivait de sa passion comme si c'était la seule chose qui la rendait vivante. L'art, elle vivait à travers les images et les performances, elle vivait à travers le regard des autres parce qu'elle n'était plus capable de voir la beauté par elle-même. Elle vivait comme elle le pouvait, loin de ceux qui comptaient vraiment. Fort heureusement, elle avait rencontré Séraphin. Fort heureusement il l'avait aimé comme elle l'avait aimé. « Tu me le présenteras ? » Elle fait un geste furtif de la tête pour lui assuré qu'elle le fera. De toute façon son meilleur ami ne partira pas de Paris sans avoir pu au moins payer un verre à la jeune endeuillée. Elle le sait, il le lui a assez répété dans l'avion. Lui demandant quand est-ce qu'il la verra, quand est-ce qu'il pourra lui parler, et ce qu'elle comptait faire. Rien, elle ne sait pas. Elle l'ignore, dit-elle. Alors qu'en réalité au fond d'elle même elle sait pertinemment ce qu'elle veut.
L'alcool lui brûle la gorge, et son corps semble réagir rapidement à cette agression. Elle a envie de boire, cul sec, et comme toujours la sensation d'ébriété lui montera rapidement, la rendant euphorique et stupide. Peut être trop stupide, elle laissera ses instincts lui dicter sa conduite, et elle pourrait bien le regretter le lendemain. Mais elle s'en fout complètement. Elle croise le regard de Yoenai et tout s'arrête autour d'elle. Willow prend les commandes, son corps parle pour elle, et vient lui quémander un baiser. A sa grande surprise son ancienne amante lui répond, ce qui ne fait qu'augmenter son désir déjà brûlant. Elle sait qu'elle ne devrait pas, que ce n'est pas dans les convenances. Mais a-t-elle jamais respecté les convenances en réalité ? A-t-elle déjà fait quelque chose de bien parce qu'on lui demandait de le faire ? Elle respectait ses propres règles, et ses propres envies comme le faisait tous les Leah-Rose. Leur parents les avaient élevé ainsi. Prend ce que tu veux, tu demanderas l'autorisation après. Impulsivité innée qui n'avait fait qu'accroitre à mesure du temps.

Alors elle roule des hanches, elle part d'un pas tranquille. Elle est sereine, étrangement, même si son coeur a réagi à l'étreinte en battant plus fort. La sensation est délicate, douce, pleine d'une promesse qu'elle ne peut dire à voix haute. Elle sent le regard de Yoenai dans son dos et sa confiance en elle grandit. Elle sait qu'elle a envie de la rejoindre. Elle sait qu'elle doit sans doute se battre avec sa raison et sa conscience. Willow avait décidé de les faire taire ce soir. Elle ne vit qu'une fois. Ce soir plus que tout autre jour cette déclaration semble importante. Indubitable. Est-ce que William lui en voudrait ? Est-ce que William lui en tiendrait rigueur ? Est-ce qu'il ne comprendrait pas ? Est-ce qu'il n'avait jamais rien soupçonné en ce qui concernait les relations de Willow et Yoenai ? Son jumeau avait toujours tout su. La première fois qu'elle avait embrassé une fille, quand elle avait découvert son homosexualité, quand elle avait fait l'amour pour la première fois. Il avait toujours tout su avant qu'elle n'ait eut quoi que ce soit à dire. Aurait-il ignoré qu'elle aimait sa femme ? Après tout il lui avait confié le coeur de Yoenai si jamais il ne reviendrait pas. Une promesse qu'elle lui avait faite sans réfléchir, mais aujourd'hui cette conversation avec son frère prenait un double sens qu'elle n'avait jamais réalité. Dans son fort intérieur elle pensa qu'il devait savoir. Et cela la réconforta, surtout quand Yoenai entra dans l'ascenseur et croisa son regard. Les dés étaient jetés à présent.
Elles restèrent l'une près de l'autre, sans rien dire, jusqu'à ce que la cabine arrive à leur étage. Elles furent les deux seules à en sortir, Willow ouvrant la marche à bonne distance de la jolie brune. Elle retient les tremblements d'anticipation de son corps. Mais rapidement Yoenai la retient, la tourne vers elle, et fond sur ses lèvres. Un gémissement de plaisir lui échappe alors qu'elle trouve le chemin vers le visage de son amante et glisse dans ses cheveux pour la tirer plus violemment contre elle encore. Elles sont au milieu du couloir, mais elle s'en fout, elle se perd dans cet étreinte. « Chambre. Trop loin. Ma chambre. Proche. » Elle sourit contre ses lèvres, ses mots accentués par les baisers mouillés qu'elle lui donne. Difficilement, Yoenai trouve la clé de sa chambre, et vient l'ouvrir. Pendant ce temps-là Willow attaque sa bouche encore et encore, sans lui laisser le temps de réfléchir ou de prendre conscience de ce qu'il se passe. Elle-même ne le comprend pas vraiment, mais elle sait qu'elle le désir. Elle la veut.

Soudainement elle se fait pousser dans la chambre et reste pantelante alors que Yoenai ferme la porte. Elle la regarde, le souffle court. « On fait une énorme bêtise... » « Une connerie insensée. » Rajouta-t-elle avec son sourire charmeur, soulevant un coin de sa bouche et passant sa langue sur ses lèvres d'une manière sensuelle. Les anciennes habitudes de leurs étreintes lui reviennent rapidement, et elle la laisse la pousser contre le lit où Willow se laisse tomber dans un grognement d'appréhension. Yoenai vient au-dessus d'elle, assise sur ses jambes, et Willow peut la contempler à sa guise. Alors que la jeune femme ôte sa robe dans des gestes amples et calculés qui la rendent folle. Son coeur bat à tout rompre, et elle sent déjà l'évidence de son désir dans son intimité. « Mais je ne peux plus te résister. » Elle hoche la tête, comme pour répondre à la déclaration de son amante, lui assurant qu'elle ressentait aussi ce désir. Les mains de Willow viennent caresser les hanches, le ventre, et le sternum de la jeune femme, évitant soigneusement sa poitrine tendue dans un ensemble blanc qui la ferait baver d'envie. « J'ai envie de toi Willow... » C'en est trop pour la jeune femme qui revient prendre les lèvres de son amant dans un baiser profond et passionné. Elle tombe, tenant Yoenai sur elle, et s'allonge sur le lit. Elle gémit contre ses lèvres, et ses mains tombent doucement vers la fermeture de son soutien-gorge qu'elle fait sauter d'un geste expert. Rapide et agile, elle la fait se retourner, et prend le dessus, les jambes de Yoenai l'encerclant. S'appuyant sur ses genoux, elle peut ôter les bretelles du soutien-gorge et dévoiler la poitrine rebondit qu'elle connait par coeur. Elle se mord la lèvre à cette vue délectable. « J'ai toujours envie de toi. » Avoua-t-elle alors que la chaleur envahit son coeur, et qu'elle se sent rougir sans savoir pourquoi. Elle n'est pas gênée, mais l'excitation est à son comble, comme si le désir refoulé depuis deux ans explosait soudainement. Elle se relève, détache les boutons de sa chemise, et dévoile aussi un sous-vêtement rouge. Puis elle se lève, et fait la même chose avec son pantalon qu'elle fait glisser le long de ses jambes pour dévoiler son string indécent. Elle se mord la lèvre, sans jamais quitter Yoenai des yeux. « Tu es sûre ? »  Demanda-t-elle tout de même une dernière fois alors qu'elle revient vers elle dans des mouvements terriblement lents.  



Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Mar 3 Mai - 20:04

For a long time again.
Willow & Yoenaï
Elle la regarde partir, ondulant des hanches dans un geste hautement sensuel et sexy. Yoenaï sent sa bouche s'assécher à mesure qu'elle regarde son ancienne amante s'éloigner, le cerveau en ébullition, la peur de rater quelque chose et l'envie de la rejoindre pour partager une nuit de folie avec elle. Tout s’enchaîne dan sa tête, son esprit s’échauffe, elle ne sait plus quoi penser ni quoi faire. Alors pendant un instant elle attend, luttant contre l'envie de la rejoindre et de partager sa nuit avec elle et sa raison qui lui hurle qu'elle doit dormir seule cette nuit. Qu'elle vient d'enterrer son mari et que ce serait une honte pour William de faire ça. Le jour même de coucher avec sa sœur, ce serait pervers et horrible. Pourtant la scientifique laisse tomber sa raison et se lève, elle rejoint Willow pour monter jusqu'à l'étage où sa chambre l'attend. Cette chambre qui le temps d'un nuit, va cacher leur lourd secret, terrible et sans doute honteux si la famille Leah-Rose apprenait ce qui se passe entre les deux femmes. Elle ne peut pas attendre, elle ne peut pas se retenir tant l'envie est là et présente, tant l'envie est violente en elle. Deux ans qu'elle ne c'est pas sentie humaine et vivante, elle a un besoin fou de se sentir encore désirée, même si c'est l'espace d'une unique nuit. On dit toujours que lorsqu’on voit la mort, on crève d'envie de se sentir vivant juste après. Ce n'est que trop vrai, Yoenaï se rend compte qu'elle donnerait tout là pour se sentir totalement elle même, juste une fois. Rapidement elles arrivent au bon étage alors que la Latine n'attend plus et qu'elle saute sur son ancienne amante.

Son sang chaud d'Italienne bouillonne en elle, elle sent l'envie déferler dans ses veines avec une telle violence que sa tête lui tourne. Rapidement elles se retrouvent dans la chambre alors que la scientifique chevauche son amante et se déshabille sous son regard gourmand. Dévoilant un ensemble blanc très sexy, qu'elle a enfilée le matin même en pensant qu'il plairait à Willow, elle est ravie en voyant une flamme d'envie s'allumer dans le regard de son amante. La vision lui plaît, elle en est heureuse et fière. Dehors le soleil se couche doucement, il baigne la ville de Paris de ses rayons orangées. La chambre est bercée par le bruit de la circulation extérieure, une douce chaleur se diffuse dans la pièce, donnant un côté très romantique à l'instant. Yoenaï se penche et embrasse son amante, cette belle et désirable. Willow le sait, elle a toujours su comment rendre Yoenaï folle de toute façon. C'est là qu'elle sent la main de la belle aux cheveux de braise glisser dans son dos et détacher son soutien-gorge en un geste. Elle sourit contre ses lèvres, se rendant compte qu'elle n'a jamais perdue sa dextérité légendaire. Lorsqu'elles étaient au lycée, Willow s'amusait à dégriffer tous les soutien-gorges qui passaient prés d'elle, ce qui avait le don de faire hurler de rage toutes les filles victimes de ce petit jeux. Et cela faisait beaucoup rire Yoenaï d'ailleurs. Enfin elle tend ses bras et ôte son premier sous-vêtement, dévoilant sa poitrine gonflée par l'excitation. « J'ai toujours envie de toi. » Ca ne fait aucun doute. Willow prend les commandes et se déshabille également, dévoilant une tenue légère tout a fait au goût de Yoenaï qui se sent soupirer d'envie. Elle se mord la lèvre alors que son amante dévoile un string rouge particulièrement sexy et surtout, elle se retient de passer son doigt sous l’élastique de ce sous-vêtement légèrement encombrant.

« Tu es sûre ? » Elle revient bien trop lentement au goût de la scientifique qui se penche, l'attrape par la nuque et vient l'embrasser avec toute l'envie qui reste en elle. « Je n'ai aucun regret. » Murmure l'Italienne en plantant son regard dans celui de son amante. Elle la veut, ça ne fait aucun doute. Elle oublie la tristesse, elle oublie tout, pour une fois elle pense à elle et plus à William. Elle aime Willow, elle la désire ça ne fait aucun doute et pour une fois, elle veut seulement se laisser aller. Alors, cédant à son envie, elle dégrafe le soutien-gorge de Willow et le jette par terre alors que la poitrine de rêve de son amante pointe vers elle. Doucement, elle vient poser sa langue sur son sein droit, jouant sur sa peau et suçotant un de ses tétons pointés. Lorsqu'elle pense que ce dernier en a assez, elle passe au second. Elle aspire, joue, mordille, tout ce qui peut faire gémir la belle lui fera plaisir. Délicatement, la scientifique pose ses mains sur les hanches de son amante et fait glisser ses doigts sous l'élastique de son string, le faisant glisser le long de ses jambes. Là, sans prévenir, elle fait basculer Willow pour venir au dessus. De sa cuisse, elle vient délicatement appuyer sur l'entre-jambe de son amante. Juste pour mesurer son degré d'envie et d'exciation. C'est avec un sourire qu'elle remarque que son amante est trempe. « Ca m'avait manqué ça... » Murmure Yoenaï en venant l'embrasser doucement puis, elle se laisse couler le long de son corps pour se retrouver devant son sexe luisant. Après un dernier regard brûlant, elle glisse sa langue sur elle.


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Jeu 12 Mai - 16:25

see you go
Willow & Yoenai
Son corps entier était en ébullition alors qu’elle sentait les mains de Yoenai parcourir son corps. Cet étreinte si intime la rend folle, fermant les yeux pour essayer de calmer les battements de son coeur et l’inspiration hiératique de son corps. Elle n’arrive pas à penser avec cohérence. Elle ne veut pas réfléchir, elle risque de faire demi-tour, elle risque d’avoir des regrets. Elle ne veut plus vivre dans le regret, dans le « et si », dans le « peut être que ». Elle a bien trop vécu dans les fantasmes que son esprit créé. Dans les rêves éveillés qui la submerger durant des heures, alors qu’elle se trouvait dans sa chambre, ou dans le salon. Adossait contre le mur, le regard perdu vers un « ailleurs » qui n’appartenait qu’à elle. Elle avait imaginé Yoenai – alors Delilah – passait la porte, et lui revenir. Elle s’était imaginé lui parlant durant des heures, retrouver leur complicité, l’entendre rire à nouveau. Un rire qui s’envolait dans l’espace immense du Coffre, se répercutant sur les murs. Un rire qui rendait le lieu plus vivant, plus lumineux. Elle avait imaginé Yoenai venir vers elle et l’embrasser avec passion, parcourant les années et l’espace qui les séparaient sans même un seul mot. Juste cet amour cuisant qu’elle gardait pour elle. Puis, Willow reprenait pied à la réalité, essayant d’effacer ces fantasmes éveillés et de reprendre le cours de son existence. Chaque fois c’était plus compliqué, et le désir de rester dans son rêve la happait avec violence. Dans les périodes où rien ne semblait aller elle pouvait rester des journées ainsi, à ne pas bouger, imaginant des conversations intimes avec son amante perdue.
Et la voilà retrouvée.

Dans cette chambre d’hôtel, au milieu de Paris, elles s’embrassent comme si elles en avaient besoin pour vivre, pour être elles-même. Elles se retrouvent, se goûtent, se consument. Willow pense un instant qu’elle vit à nouveau un de ces fantasmes, mais jamais ils n’ont été aussi violents, aussi passionnées, aussi détaillées. Elle ressent cette étreinte dans tout son être. Son corps réagit automatiquement, au souffle de Yoenai dans son cou, à ses doigts sur sa hanche, à ses lèvres sur les siennes. Elle se recule, un instant, se mettant à nue – en sous-vêtement plutôt – et la regarde. Elle hésite un moment, et prend conscience que ce n’est pas un putain de rêve ou de fantasme. Yoenai et devant elle, et si elle ne l’arrête pas, Willow lui fera l’amour. Elle lui fera l’amour jusqu’à en être rassasié ou épuisé. Sans doute plutôt le second que le premier, car il était impossible qu’elle se lasse de la faire jouir. Elle le sait, elle le sent. Elle lui a manqué, cette beauté fatale.
Alors elle attend, se perdant dans son regard. Son ventre se tord quand elle voit toute l’intensité des pupilles de Yoenai. Elle l’aime putain, elle le voit bien. Elle l’aime encore, comme elle l’aimait deux ans auparavant. Comme elle l’a toujours aimée. C’est là, dans ses yeux. Son regard que Willow évitait jusqu’alors pour cette putain de raison. Pour cette raison qui la pousse à ne pas réfléchir quand elle fait ça depuis des années. Pour cette raison qui la contraint à aller au-delà de ses sentiments loyales pour son frère. Parce qu’elle l’aime, bordel. Elle l’aime autant que Willow en est folle. Elle l’aime encore. Et sa bouche vient à l’encontre de la sienne. Elle est perdue. Eperdue. « Je n'ai aucun regret. » Putain elle ose bien le croire, alors elle arrête de réfléchir.

Elle ne ressent plus rien à cet instant, elle oublie le reste du monde. Elle vient contre Yoenai, elle vient l’embrasser, elle vient trouver ses caresses, et sa douceur. Elle la laisse lui ôter son soutien-gorge, découvrant sa poitrine, tout en perdant ses doigts dans ses cheveux bruns. Elle se tient à califourchon sur son amante, et la laisse découvrir sa poitrine, lâchant un gémissement roc, la serrant contre elle plus fortement. Elle arque son dos, lui offrant un accès plus libre à ses seins qui réagissent à l’alléchante caresse. Elle se mord la lèvre, se mord la langue, et gémit de frustration quand Yoenai quitte son sein… Avant de s’attaquer au second. Elle a la tête qui tourne, et terriblement chaud soudainement. Un peu trop chaud, elle sent les vagues de plaisir déferler jusqu’à son sexe qui réagit aussi à la caresse, et à l’excitation. Jusqu’à sentir Yoenai lui ôter le dernier rempart de vêtements qu’elle trouve. Sans prévenir elle se retrouve sous la jeune femme, et lâche un rire heureux en la voyant la dévorer du regard. Elle vient déposer sa cuisse entre ses jambes, et Willow perd son sourire pour gémir. Putain. Elle retrouver des sensations délirantes. « Ca m'avait manqué ça... » Willow lâche un petit rire, et ouvre les yeux pour rencontrer le regard de Yoenai. « Tu aimes ce que tu vois ? » Demanda-t-elle alors que Yoenai vient l’embrasser et descend sur son corps. Willow est totalement éprise, incapable du moindre mouvement, fascinée par les caresses et la sensualité de Yoenai. Putain, pourquoi ne peut-elle pas bouger ? Pourquoi… hum… Le gémissement se perd alors que Yoenai vient gouter à son plaisir. « Ca m’avait manqué ca… » Murmure-t-elle dans un instant de lucidité, avant que ses hanches ne viennent à la rencontrer de la langue gourmande, et que ses doigts reprennent le chemin de la chevelure de son amante. Elle gémit, transpire, s’extasie de ce contact. Elle a envie de plus, très rapidement. Terriblement rapidement, alors qu’elle aurait aimé pouvoir en profiter. Encore un peu. Mais non, incapable, son corps se consume. « Tes doigts Yo… J’ten pries… » Murmure-t-elle dans un moment, baissant le regard pour croiser celui affamé de son amante.
Une de ses mains remontent finalement vers son visage, et Willow prend un doigt entre sa bouche pour l’humidifier doucement, faisant un geste obscène, avec un regard lubrique, avant de descendre le dit doigt sur son téton pointé, ajoutant ce contact si agréable au reste de ses sensations. « Le duo magique… Tu te souviens ? comme tu pouvais me rendre folle… » Dit-elle en haussant un sourcil, comme un défis. Une manière de lui demander « pourrais-tu me rendre folle encore ? »




Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Ven 13 Mai - 1:02

For a long time again.
Willow & Yoenaï
Ce désir qui l'envahit, qui l'étreint jusqu'à la rendre folle. Elle ne pense plus, elle n'est plus capable de réfléchir correctement, pour une fois dans sa vie elle se laisse aller et ne pense pas aux conséquences. La première fois qu'elles ont fait l'amour elle pensait au fond de sa t^te à William et à sa réaction si il savait pour elles. Toutes les autres fois la honte et le remord la faisait rougir, une fois la jouissance passée et Willow endormie au creux de ses bras. Elle imaginait William revenir et voir les deux femmes dans le lit, l'une contre l'autre et nue. Mais cela n'est jamais arrivé et heureusement, Yoenaï n'aurait pas eu la force d'affronter son regard blessé et outré, ni d'affronter sa colère qui aurait été logique. Elle aurait tout perdue, tout sauf Willow peut-être car elle aussi aurait perdue son frère et une bonne partie de sa famille qui n'aurait pas compris cette trahison. Pourtant maintenant elle n'a plus besoin de se sentir fautive, elle peut jouir du corps de son amante librement, sans honte, sans problème, sans aucune gêne qui la ferait rougir. Alors pour une fois elle se laisse aller et écoute ses envies, ses sentiments qui lui hurlent de se laisser faire, que les bras de Willow seront un endroit pour dormir très réconfortant. Deux ans qu'elle n'a pas touchée un autre corps, deux années sans embrasser une bouche chaude et délicieuse, deux ans à ne pas caresser un sexe qui lui fait envie, à ne pas ressentir d'excitation et de désir pour une autre personne.

Deux ans que personne ne l'a touchée, que personne n'a cajolé ses seins ni son corps. Elle se sent revivre sous le regard de Willow mais elle est incapable de la laisser prendre les rennes, elle a trop envie de la toucher, de la retrouver, de la goûter pour ainsi dire. Elle est incapable de se laisser dominer pour une fois alors que dans le couple étrange qu'elle formait avec Willow, c'était souvent elle la soumise malgré son caractère Latino très prononcé. Elle la veut, d'une telle force que si son amante la repoussait elle ne serait pas capable de se maîtriser. Son envie, son désir est si violent qu'elle ne peut plus s'arrêter. Alors elle laisse son esprit et ses désirs parler pour elle, elle fait ce qui lui plaît. Elle l'embrasse, la touche, cajole ses seins, savoure le goût de sa peau avant de glisser entre ses cuisses. « Tu aimes ce que tu vois ? » Elle sourit et relève la tête. « Beaucoup trop oui... » Pour preuve, son cœur bat bien trop vite dans sa poitrine et sa respiration est rapide, prouvant que son excitation et que la vue de Willow nue, est trop excitante pour elle. Enfin elle baisse la tête et lape d'un goût de langue, le sexe trempe de son amante. « Ca m’avait manqué ca… » Dit-elle avec un gémissement adorable qui arrache un râle d'envie à l'Italienne. Elle reprend ses morts, cela la ferait rire si elles n'étaient pas à deux doigts de faire l'amour comme des folles. Comme avant, avant que tout cela ne se produise, comme lorsqu'il n'existait plus rien qu'elles et leur chambre qui renfermait ce secret incroyable et honteux pour leur famille. Avant que Yoenaï ne prenne conscience qu'elle a des sentiments pour Willow et que cela ne lui fasse peur aussi. Alors elle recommence ses mouvements, sa langue vienne trouver ce petit point sensible dur comme de la pierre.

Elle joue avec un instant avant de passer le bout de sa langue dessus encore et encore, arrachant des gémissements à cette femme si désirable qui, pour garder un pied à la réalité, vient se tenir aux cheveux bruns épais de l'Italienne. « Tes doigts Yo… J’ten pries… » Elle obéit sans hésiter, glisser un doigt timide en elle, simplement guidé par les râles que pousse son amante. « Le duo magique… Tu te souviens ? comme tu pouvais me rendre folle… » Willow glisse sa main sur le visage du professeur et vient mettre un de ses doigts dans la bouche de Yoenaï qui en profite pour le suçoter avidement. C'est tellement sensuel comme moment et comme geste, obscène aussi, assez pour faire régir l'Italienne alors qu'elle croise le regard lubrique de son amante. Cette dernière vient glisser sa main sur ses seins et cajole son téton avec ce même doigt que Yoenaï suçotait il y a de ça quelques secondes. Alors l'Italienne lui sourit et glisse son index et son majeur en elle, durement, attendant de voir ses réactions et gémissant en concert tant le moment est sensuel et érotique. Aussitôt elle recourbe ses doigts en elle et commence à jouer avec son Point G, appuyant dessus de plus en plus fort alors que sa langue reprend son chemin jusqu'à son sexe. Ainsi elle lui offre ce qu'elle attendait, ce fameux duo magique qui la rendait folle et surtout, elle accepte de relever le défis. Elle va la rendre folle, elle en est sure. « Je veux t’entendre Willow. » Dit-elle, sure d'elle avant de reprendre, l'embrassant, la touchant, la léchant partout où elle le peut.


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Lun 23 Mai - 19:23

see you go
Willow & Yoenai
Mise à nue devant son ancienne amante, elle était assaillie par une foule de souvenirs qu'elle n'arrivait pas à réprimer. Elle se souvenait de la première fois où elles avaient fait l'amour, étonnées par ces pulsions qui les rapprocher invariablement. Loin de tout, de leurs familles qui les attendaient sans même imaginer ce qu'il se passait à quelques kilomètres à peine dans une chamber d'hôtel basique. Willow avait voulu aller dans une petite auberge de jeunesse, afin de faire gouter à Delilah l'ambiance véritable des villes italiennes, loin du luxe à laquelle elle était accoutumée. Elle voulait vivre comme une jeune étudiante en Italie, guidant sa meilleure amie à travers les rues pour lui montrer des palais vénitiens, et des églises dont les fresques prouvaient d'un savoir faire artistique qui l'avait émue. Elles s'étaient laissés transporter par les chanteurs de rues, les hurlements de couples qui créaient un véritable opéra. Elles avaient mangé à la terrasse d'un restaurant, une pizza pour rester dans l'ambiance, avant de prendre une glace traditionnelle et de rentrer dans la chambre. Là, Willow avant poser son doigt sur le recoin de la bouche de Delilah pour recueillir la glace qui y coulait. Puis - sans qu'elles ne sachent qui avaient initier le geste - elles s'étaient embrassées. Embrasés. Et Willow sut que c'est tout ce qu'elle désirait jamais. C'est tout ce dont elle avait besoin pour être elle-même, pour être heureuse. Plus rien n'avait d'importance : que ce soit elle, que ce soit Delilah, que William l'aimait aussi, qu'elles soient amies. Qu'importe, elles se désiraient, et Willow était totalement esclave de ses pulsions, et de ses désirs. Cette fois-là, toutes les fois suivantes. Et aujourd'hui encore son corps s'embrasait sous le regard de Yoenai. Delilah. Yoenai... Qu'importe, elle était elle. La seule qui comptera autant dans la vie de Willow. La seule qu'elle aimera à en perdre la raison. Et elle se perd, elle se désintègre, elle n'est plus que sensations. Putain que c'est bon.

Rapidement elle est nue sous son regard, et son corps rougit sous son air enflammé. Elle aime cela, elle sourit, elle se mord la lèvre inférieure, elle croise son regard. Elle aimerait pouvoir la prendre, la faire sienne, elle aimerait pouvoir se perdre dans ses bras, dans ses yeux, se perdre entre ses lèvres, n'être plus vraiment elle-même. Être elle, être cette autre âme qui lui ressemble tant, dont elle a tant besoin pour se sentir vivante, pour se sentir entière. Elle a l'impression de se retrouver, de revivre, de sentir sous ses doigts ce qui lui a manqué depuis des années. Ce qui est si proche, et si éloignée. L'autre partie de son âme. C'est douloureux et grisant en même temps. Elle en a besoin, de ce contact. Elle a besoin de lui faire l'amour. Elle sourit, taquine, la cherche, l'enflamme. Est-ce qu'elle aime ? « Beaucoup trop oui... » Elle rougit à sa déclaration si c'est possible. Non pas de gêne mais de plaisir, et elle se laisse partir en arrière. La langue de sa maitresse vient la cueillir éveillant des sens endormis.

Elle a baisé d'autres femmes, elle a été dans d'autres bras, mais cela n'a jamais rien à voir avec elle. Cela ne sera jamais aussi bon qu'avec elle. Et pas seulement parce que contrairement aux autres, elle ne baise pas Yoenai mais lui fait l'amour. Mais parce que c'est Yoenai, et parce qu'elle l'aime, parce qu'elle est tout ce qu'il lui faut. Parce qu'elle ne réalise toujours pas qu'elle a la chance d'être soumise à ses désirs, qu'elle peut jouir de cette présence près d'elle. Elle se perd dans les sensations, le coeur battant à tout rompre. Elle est sûre qu'elle pourrait en mourir de cet amour si vibrant. De cette étreinte brûlante. Mais elle s'en fout, et si elle doit en crever ce sera avec le coeur au bord des lèvres, l'amour dans le regard, et les doigts de Yoenai la rendant ivre. « Je veux t’entendre Willow. » Elle se lâche alors, grisée par les mots et les gestes de sa maitresse, qui joue dans son intimité. Elle la sent qui cherche son point de non-retour. Qu'elle ne met pas longtemps à retrouver, comme si elle n'avait jamais oublié, ou jamais quitté, la douceur humide de son intimité. « Putain c'est bon ! »  Lâche-t-elle dans un râle alors que le contact de la langue et des doigts de Yoenai est en train de faire monter en elle une vague de chaleur déferlante. Elle la sent qui monte, enflammant chaque parcelle de son être. Et lorsque son corps est envahie il lui semble que c'est autre chose, son âme, qui s'y réfugit. Elle ferme les yeux, et elle n'est plus vraiment elle. Elle n'est plus un corps, elle est autre chose, une bulle de plaisir, qui l'envahit, doucement mais surement. « Ca monte, bébé, t'arrête pas j'ten pries... » Elle pourrait en crever de frustration si cette sensation venait à s'arrêter.
Alors elle se perd dans la chevelure de Yoenai à nouveau la contraint à rester. Son souffle devient plus violent, elle n'est plus que gémissement, et anticipation.

La vague monte, toujours doucement, emprisonnant son être dans cette sensation subtile et vibrante. Elle la sent qui l'envahit, qui grandit, et bientôt qui n'est plus assez grande, qui est prête à imploser. Elle perd son souffle qui se bloque dans sa gorge, et ouvre les yeux une seconde avant que l'orgasme la saisisse. Elle sourit, durant cet instant volé qu'elle saisit en plein vole, s'enivrant de ce moment de flottement. « Bordel. » Murmure, à peine audible. Avant que tout n'explose dans une vague de chaleur enflammé et coloré qui la fait hurler le prénom de son amante. Son corps prit de convulsion, elle fermait les yeux, et laissait son être entier chanter pour Yoenai et sa bouche divine. Elle lâche un rire cristallin et heureux, ses bras cherchant Yoenai pour la faire revenir contre sa poitrine, et la serrer contre elle. « Je t'aime putain... Tu me rends folle... c'était si bon.... » Une litanie de je t'aime et de Yoenai la saisit sans qu'elle puisse contenir ses mots. Les larmes lui montent en même temps qu'elle rit comme une démente, incapable de s'arrêter alors que son corps lâche complètement tout ce qu'il lui reste d'énergie vitale. Elle se sent vivante, vibrant pour sa femme. Elle sourit, la sert contre elle, cache sa tête dans ses cheveux et inspire profondément. « Tu m'as manqué... Putain t'as pas perdu la main ! » Dit-elle après s'être un peu calmée, la tenant toujours étroitement contre elle, dans une bulle de douceur qu'elle ne quitterait pour rien au monde.



Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Mar 24 Mai - 18:30

For a long time again.
Willow & Yoenaï
Elle la retrouve, belle et désirable comme à l'époque lorsqu'il n’existait rien d'autres que leur couple. Le petit couple qu'elles formaient à l’abri de tout le monde et surtout de la famille Leah-Rose, une honte, une horreur si seulement tout le monde avait découvert que les jumeaux se partageaient la même femme. Yoenaï a adorée William et Willow d'une façon totalement étrange, d'une façon incroyable elle a aimée autant l'un que l'autre. Lorsque l'un des deux lui manquait elle ne se sentait pas complète mais elle savait que cela faisait souffrir Willow, elle savait qu'elle n'avait pas le droit de lui imposer une telle douleur, de lui imposer quelque chose d'aussi douloureux. Cela n'était pas dans des habitudes en plus Yoenaï a toujours voulue être quelqu'un de droit et d'honnête, ayant en horreur les tromperies dont elle pouvait entendre parler, elle pensait que jamais cela n'arriverait à son couple. C'était avant cette journée là où son amitié avec Willow c'est révélée bien plus charnelle qu'elle ne l'aurait pensée. C'est pour cela qu'à leur retour en France elles ce sont jurés de ne pas recommencer, elle a dit à Willow que ce qui n'était passé à Italie devait rester en Italie et que cela ne passerait jamais la frontière, pour le bien être de tout le monde elles ne pouvaient pas se le permettre même si elles en mouraient d'envie toutes les deux. Elles sont tenues un certain temps avant de céder dés que William n'était plus dans les parages, si seulement ce dernier avait su... Yoenaï n'ose pas penser à la douleur qu'elle lui aurait causée, c'est trop dur de se voir ainsi alors qu'elle l'aimait du plus profond de son être. Mais que sans pouvoir lutter, elle aime aussi Willow d'un amour tendre et pur. Souvent elle se disait que c'était elle qui devait partir et laisser les jumeaux ainsi, qu'ils ne méritaient pas de sa présence dans leur vie, pas elle, pas alors qu'elle entretenait une histoire avec l'un comme l'autre. C'est le genre d'histoire bonne pour les films où l'un des trois doit un jour partir. Et elles n'auraient jamais pensé que ce serait William qui partirait finalement. C'est horrible.

Elle n'a pas le temps de penser, elle ne veut pas non plus car elle sera obligée de regretter ses gestes et nul doute qu'elle se lèvera pour s'habiller et rejoindre sa chambre. Pleurant des larmes douloureuses et chaudes sur ses joues glacées, pleurant cette histoire qui lui fait crever d'envie mais qui la rend coupable de la pire des trahisons. Pleurant son mari qui ne reviendra pas et sa sœur qui lui donne envie de quelque chose de plus. Elle c’est jurée de ne plus revoir Willow, pour éviter de la désirer,d 'avoir envie d'elle comme aujourd’hui. Comme toujours elle crève d'envie dés qu'elle voit Willow et qu'elle l’aperçoit quelque part. Son sourire, les courbes de son corps, sa chevelure de feu lui donne envie, tout en elle respire la luxure et le désir, ce qui rend l'Italienne bien faible au final. Ainsi pendant deux ans elle a tenue mais il ne lui a fallu que deux heures pour laisser son désir prendre le dessus, il a fallu une tenue noire magnifique et un regard plein d'envie pour anéantir tout ce qu'elle a tentée de construire pendant deux années. Elle est tellement faible sous le regard de Willow, tellement impulsive qu'elle ne se reconnaît pas. Alors rapidement les vêtements volent dans la pièce, elles s'allongent dans ce lit, elles se touchent s'accrochent l'une à l'autre avec des gestes désespérés, comme si l'autre pouvait disparaître en une seconde, elle est incapable de se dire que Willow peut lui échapper. Elle l'embrasse, dévore ses lèvres et son corps qu'elle redécouvre avec une délectation proche de la folie. Rapidement elle trouve le chemin de son sexe qu'elle vient cajoler du bout de sa langue, se sentant excitée à la simple vision de Willow prenant du plaisir. C'est si parfait comme moment, elle voudrait le graver à jamais dans son esprit. « Putain c'est bon ! » Lâche son amante alors que Yoenaï laisse sa langue glisser sur son sexe trempe, redécouvrant le goût si particulier de son corps. « Ca monte, bébé, t'arrête pas j'ten pries... » Elle n'a pas l'intention de s'arrêter, ce surnom lui arrache un frisson délicieux alors qu'elle sent son amante venir dans un hurlement incroyablement excitant. Elle voudrait faire durer le moment, qu'il ne s'arrête jamais.

Mais Willow vient quémander un moment câlin alors Yoenaï cède et remonte à ses lèvres pour l'embrasser doucement, un immense sourire aux lèvres, fière d'elle. « Je t'aime putain... Tu me rends folle... c'était si bon.... » Elle lui sourit, incapable de lui retourner la déclaration. Pas encore, pas aujourd'hui, c'est encore trop tôt pour qu'elle lui dise qu'elle l'aime aussi. Elle y arrivera elle le sait, mais pas ce soir, pas alors qu'il y a trois heures, elle disait adieu à son mari. Elle l'aime ça ne fait aucun doute, mais elle ne parvient pas à le dire pour le moment. « Tu m'as manqué... Putain t'as pas perdu la main ! » Elle éclate de rire et vient embrasser Willow encore, un baiser, puis un autre et encore un autre. « Et pourtant il n'y a eu que toi... » Murmure Yoenaï pour signaler qu'elle n'a couchée avec aucune autre femme depuis Willow. Mais rapidement, la vision de ce corps nue et magnifique sous son regard amoureux lui donne envie de bien plus que de simple câlin. Alors doucement elle prend la main de Willow et la guide vers son entre-jambe en rougissant légèrement. « S'il te plait Low'... » Murmure Yoenaï avec un petit sourire. « Ca fait deux ans tu sais... Tu es la première à me toucher depuis tout ce temps... » Et ainsi elle se laisse aller dans les coussins, donnant son corps et toute son envie à son amante. Alors que Willow s'enfonce en elle, elle laisse un hurlement de plaisir et de délivrance franchir ses lèvres. Vivante, elle se sent vivante.  


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Mar 31 Mai - 22:42

see you go
Willow & Yoenai
La jouissance qui la saisit est unique, aucune autre personne ne peut la faire planer par un simple contact, aussi érotique soit-il. Mais Yoenai est unique, elle l'a toujours été. Que ce soit parce qu'elle était l'amie - la meilleure - de Willow, ou parce qu'elle a été sa première amante. La première fille que Willow avait aimé - la première personne qu'elle avait aimé à ce point. Elle avait eut des petites amies, avant, mais jamais elle n'avait ressenti ce désir cuisant entre ses jambes, le besoin impérieux de la sentir, qu'importe le prix à payer. Sans même se rendre compte qu'elle aurait un prix à payer. Pendant longtemps Willow n'avait pas prit conscience des sentiments qui devaient assaillir Yoenai. Même lorsque la jeune femme lui avait demandé de laisser derrière elles cette étreinte en Italie, elle avait mis du temps. Comprendre comment elle devait se sentir face à William. Quand elle couchait avec lui. Quand elle laissait son petit ami lui faire l'amour, alors que dés qu'il disparaissait (l'armée l'emportant loin d'elle) elle retrouvait l'étreinte de sa jumelle. Willow ne lui en avait jamais tenu rigueur, et jamais elle ne lui avait demandé de quitter William. En outre, elles ne parlaient pas de cela. De ce qui les liait, de cet interdit qui était devenu taboue. Présente, cette attraction ne portait aucun nom. Elles s'aimaient, elles le savaient, elle se le faisait savoir du moins, mais elles ne le disaient pas - ou rarement dans des instants où le passion était illuminait par l'inhibition de l'alcool.
Aujourd'hui il n'y avait plus de frontières, plus de barrière, et les sensations étaient inchangés. Plus encore, exacerbé par les années d'absence et de désir refoulé. Elle avait l'impression de retrouver un souvenir, et le revivre encore. Elle le ressentait avec plus d'intensité, et elle en était renversée. Riant, rieuse, heureuse. La jouissance laissait derrière lui un sentiment d'apaisement, et une fatigue physique qui la réduit au silence et à quelques boutades qui vont de paire avec cette atmosphère si délectable. « Et pourtant il n'y a eu que toi... » Elle rit, le croyant sans vraiment pouvoir y croire. Elle était bien trop douée, ses doigts faisant danser sa peau, son corps, son être entier, une vague d'idolâtrie la saisit. Elle était heureuse, serrant Yoenai contre elle, et se délectant de son parfum, de son corps moite et nu contre le sien, les gouttes de sueur parcourant son corps.

Alors qu'elle se délecte de cet instant, elle voit que Yoenai s'impatiente - elle le reconnait cet air mutin sur son visage et ca la fait sourire. Elle saisit sa main, et Willow se laisse faire, griser par chacun de ses gestes. Mais elle sait que le jeu devra prendre fin. Elle dominera bientôt son ami - bien assez vite - pour la faire jouir jusqu'à ce qu'elle en soit repu. « S'il te plait Low'... » « Qu'est-ce que tu veux ? » Elle le sentait bien ce qu'elle voulait, ses doigts frôlant le sexe terriblement humide de son amante. Son excitation était chaude, envahissant les doigts de Willow alors qu'elle la frôle à peine, et cette sensation la fait gémir, alors qu'elle joue un temps, allant et venant le long du sexe de Yoenai sans lui accorder ce qu'elle désir. « Ca fait deux ans tu sais... Tu es la première à me toucher depuis tout ce temps... » La déclaration surprend Willow - sans doute cela n'aurait pas dû être le cas après tout Yoenai était une femme mariée - et elle reste rougissante un temps sur le lit. Yoenai s'allonge à son côté, offerte, et Willow la regarde faire, allongée, la tête soulevée pour la regarder. Pendant un temps elle la regarde, avant qu'un sourire ravi ne vienne fleurir sur ses lèvres. Putain que ca la rend fière.

Putain d'orgueil. Le sourire aux lèvres, elle vient se placer sur son amante, entre ses jambes qu'elle la pousse à écarter, et vient frôler ses lèvres, ses mains caressant les courbes de son corps sans toucher ni sa poitrine, ni son sexe pour le moment, bien que ses doigts soient encore mouillés d'excitation. Elle vient embrasser le cou de sa femme, sa main droite remontant vers ses tétons pointés par l'excitation - caresse inutile sachant l'état dans lequel se trouve Yoenai. Elle la caresse pendant un temps, avant de descendre sa main vers son sexe. Elle le frôle, joue, la rend folle. « J'aime te savoir à moi. » Dit-elle en suçant la peau de son cou, alors qu'elle caresse le bouton de chaire de la jeune femme, doucement.
Finalement, descendant encore, elle vient saisir un téton dans sa bouche, grognant de satisfaction, alors qu'un doigt, lentement, s'enfonce dans l'antre chaude de désir. Elle la laisse savourer la sensation d'être pleine, avant qu'un second doigt vienne rejoindre le premier. Elle vient alors, de sa langue taquiner la peau sensible de son cou et de sa poitrine, alors que ses doigts jouent dans son sexe, retrouvant les sensations qui l'avaient quitté sans que jamais elle ne les oublie. Recourbant ses doigts, elle cherche le point sensible, venant le caresser d'abord doucement. Tendrement. Puis avec une passion qui grandit à mesure que les gémissements de sa femme s'amplifient.




Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas
avatar




WORKER — vivre pour travailler.


☆ date d'arrivée : 14/03/2016
☆ potins balancés : 39

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Jeu 2 Juin - 14:46

For a long time again.
Willow & Yoenaï
C'est comme si tout son cœur, son corps, son âme et son être entier était soumis à ce désir fou qu'elle a pour cette femme. Elle l'aime ça ne fait aucun doute mais elle ne peut pas mui dire, aps encore, bientôt elle aura la force et le courage de le lui dire. Avouer son amour, lui dire qu'elle l'aime aussi et que d'une façon plus détournée, elle est terriblement bien avec elle.Heureuse de la retrouver là où il y a deux ans, elle pensait que jamais elle ne retrouverait les bras chauds de son amante. Willow lui a manquée ça ne fait aucun doute mais pire que ça encore, c'est la chaleur de ses bras lors de ses nuits froides, la douceur de ses baisers, la tendresse dont elle a toujours fait preuve qui a cruellement manqué à l'Italienne. Elle c'est muée dans une sorte de vie routinière dont elle ne pensait jamais voir la fin. Elle se levait pour travailler et manger avant de retrouver la chaleur de son lit, seul moment de sa journée où enfin elle se posait et s'accordait le loisir de retrouver ses souvenirs et surtout William. Elle ne se laissait pas penser pour éviter de tomber dans cette dépression dangereuse qui menaçait tous les jours de prendre le dessus. Elle a vécu comme ça pendant deux ans et elle doit avouer que c'est uniquement ce soir qu'elle se sent vraiment vivante. Dans les bras de la femme qu'elle aime, car elle aime profondément Willow et cela elle le lui montrait. Par des gestes, des baisers et parfois par une déclaration étouffée entre deux râles de plaisir. Quand vraiment l'envie et le désir devenait trop fort et qu'elles le laissaient parler, autant dire très peu souvent car Yoenaï n'a jamais voulu faire de faux espoirs à Willow. Tant que William et elle seraient ensemble rien ne serait possible. Et c'est avec horreur que Yoenaï a un jour compris qu'elle devrait faire un choix un jour, entre l'un où l'autre. Chose dont elle ne voulait pas penser, cela a toujours été bien plus simple de se cacher et de s'accorder du bon temps avec l'un comme avec l'autre. Quand William était là elle se dévouait totalement à son époux, femme amoureuse, présente et entièrement tournée vers son bonheur. Mais lorsque l'armée rappelait le beau jeune homme, voilà que Yoenaï filait dans les bras de sa sœur jumelle pour ds instants interdits et volés. Une relation horrible qui a toujours menacée de massacrer la famille, la faire éclater en plusieurs morceaux. Si seulement cela c'était su. Mais heureusement ce n'était pas le cas.

Elle revient auprès de Willow et se laisse aller à cette étreinte délicate et tendre, elle savoure chaque caresse, chaque regard que son amante glisse sur elle. C'est tellement bon de se sentir désirée et aimée, elle se drogue à cette sensation et au regard enflammé de son amante. Finalement, impatiente à cause de son côté Italien, elle réclame un peu d'attention auprès de Willow. Il faut dire que son désir est bien présent et en sommeil depuis deux années, elle est une bombe à retardement pour le moment. « Qu'est-ce que tu veux ? » Elle lâche un petit couinement d'envie lorsque Willow se met à la câliner d'un air distrais. « Tu sais ce que je veux... » Dit-elle alors que son amante prend son temps, la câline et titille le bout de ses seins pour la rendre bien plus folle encore. Yoenaï ondule des hanches, cherche les doigts de Willow mais rien ne vient alors elle pousse quelques râles d'envie et d'impatience, témoignant à son amante qu'elle va bientôt être vraiment frustrée. Heureusement Willow prend les devants et commence à la caresser, la faisant gémir de plus belle alors qu'elle écarte les cuisses dans une invitation indécente et presque salace. Elle sent la bouche de sa femme sur elle, jouant avec sa peau et la mordillant. Elle ne sait plus où donner de la tête tant elle a envie d'elle. « J'aime te savoir à moi. » « S'il te plaît Willow... » Dit-elle en poussant son bassin vers la main de sa femme. Heureusement elle sent la bouche de son amante se poser sur un de ses tétons pendant qu'elle la prend délicatement avec son doigt. Yoenaï se tend et pousse un râle de plaisir alors qu'elle pousse plus fort encore.

Rapidement un second doigt se glisse en elle, la faisant gémir de plus belle. Elle ne se retient plus, ne cherche plus à se taire de toute façon. Elle bouche sur les doigts de sa femme, recherche plus, toujours plus. Elle gémit et pose ses mains sur les épaules de Willow en sentant ce plaisir délirant monter en elle. Son corps devient bouillant, son bassin est en feu, elle ne sent plus que ce plaisir qui monte encore et encore et qui ravage le peu de raison qu'elle a. « Ca vient... Bébé ça monte ! » Dit-elle alors que sa tête part en arrière et qu'elle se mord violemment la lèvre pour ne pas hurler. Jouissance énorme, orgasme qui la fait se tendre, bander ses muscles, serrer ses mains sur les épaules de sa femme. Elle plane et pendant une seconde ne bouge plus avant de retomber dans ce lit, le souffle court, le bien-être s'écoulant en elle. Elle prend rapidement Willow contre elle et vient caler sa tête dans son cou. « T'as rien perdu... » Dit-elle en riant maintenant, résultat de cet orgasme fou qu'elle vient d'avoir. Elle relève la tête et rapidement vient l'embrasser. D'une façon très douce, comme pour lui dire qu'elle l'aime. « Merci... » Dit-elle alors que son souffle se calme. Elle est bien.


Stay
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Revenir en haut Aller en bas
avatar




STUDENT — l'élitisme est maitre mot


☆ date d'arrivée : 04/03/2016
☆ potins balancés : 223

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    Mar 7 Juin - 20:23

see you go
Willow & Yoenai
Willow ne voit pas le sexe de manière normale. Elle ne fait pas l'amour, sauf avec Yoenai. Elle n'a jamais été attirée par un homme, et elle n'a jamais laissé un homme la toucher - sans doute cela n'arrivera-t-il jamais. Elle baise, parfois, mais jamais avec l'égoïsme de ceux qui ne veulent que leur propre plaisir. Elle a toujours mis un point d'honneur à respecter ses partenaires, que ce soit pour une nuit, deux nuits, ou plus. Qu'importe. Elle avait une ligne de conduite, et elle la respectait qu'importe qui fut en face d'elle : restée digne, respecter l'autre, être entière. Toujours. Elle pense être quelqu'un de bien, de fait. Mais sans doute s'est-elle imposée ces idéaux parce qu'au fond elle a fait - durant des années - la pire chose que l'on puisse faire à son frère : elle est tombée amoureuse de sa femme. Pire encore, elle la lui a volé. Pas entièrement parce qu'elle n'a jamais demandé à Yoenai de quitter William, et elle ne l'aurait pas pu. Ils étaient heureux ensemble, elle le voyait bien. Et elle les aimait assez tous les deux pour leur permettre de garder cela. Cette amour, cette protection, cette histoire. Elle n'essayait pas de s'y imisser. Mais elle ne pouvait pas s'empêcher de l'aimer, elle. Yoenai. Delilah. Son tout.
Elle la retrouvait, la caressant comme elle l'a déjà fait des centaines de fois, et pourtant c'est nouveau. Cela n'a plus le même gout de l'interdit, seulement une douceur amer et salée. Comme des larmes, comme le deuil, comme la joie; elle ne sait pas ce que c'est, mais elle la savoure, elle l'embrasse, la retrouve, reléguant à l'arrière de sa pensée les quelques regrets qu'elle peut avoir. « Ca vient... Bébé ça monte ! » Elle sourit, fière heureuse, la retrouvant. Se délectant de l'avoir en son pouvoir, de pouvoir plier son corps à ses désirs. Elle en jouirait aussi si c'était possible - et sans doute cela l'était. Elle se penche un peu plus, vient marquer sa peau - parce qu'à présent elle en a le droit n'est-ce pas ? Elle la marque pour la première fois, d'un suçon sur sa poitrine. Et Yoenai jouit sous ses caresses, écrasant sa bouche sur la sienne avidement. « T'as rien perdu... » Elle lâche un petit rire, fière, ravie, et se laisse tomber à côté de son amante, la prenant contre elle - comme elles le faisaient avant. Mais tout est différent à présent. Yoenai vient l'embrasser, avec la caresse d'une plume, et Willow sourit. « Merci... » Non, merci à toi Yoenai. Merci d'être revenue. Merci de survivre. Merci de m'aimer. Merci de ne pas m'avoir oubliée. Merci de m'être revenue. « Merci. » simplement; pour tout. Elle la sert contre son corps, et le sommeil les enveloppe dans une étreinte chaleureuse.
to be continued


Carpe Diem Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Ce n’était pas inévitable, ces épreuves ont trempés nos âmes, et dans l’épreuve, nous nous sommes dépassés... S’il ne me restait qu’une nuit à vivre je voudrais la passer auprès de toi...
Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [HOT] see you go (yoelow)    

Revenir en haut Aller en bas
 
[HOT] see you go (yoelow)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jusqu'à l'excès  :: Oxford, Royaume-Uni :: Worldwide :: Paris-
Sauter vers: